Marty Roth est vraisemblablement le pilote qui aura le plus souffert lors des dernières minutes de la séance. Le natif de Toronto a dû retenir son souffle lors des huit dernières minutes alors qu’il était qualifié en trente-troisième et dernière position pour la 92ème édition des 500 miles d’Indianapolis.

Roger Yasukawa, qui compte cinq départs sur l’Indianapolis Motor Speedway, ne parvenait à décrocher une place pour l’Indianapolis 500. C’était au tour de Mario Dominguez de tenter un ultime run de quatre tours, mais à l’issue de sa première boucle il se crashait et Marty Roth pouvait exulter.

Les deux autres qualifiés grâce au Bump Day se nomment A.J. Foyt (qui s’élancera 31ème) et Buddy Lazier (32ème.).



A.J. Foyt se crashe dans le virage 1.

© Mark Reed / Indy Racing League

Foyt fera sa cinquième course à Indianapolis. Il était pourtant le premier pilote non qualifié à l’ouverture de la séance à midi. Pourtant, il allait réaliser quatre tours à la vitesse moyenne de 219,184 mph et éjecter Marty Roth – plus mauvais qualifié. A.J. allait se crasher lors d’une nouvelle tentative après qu’une pièce se soit détachée de sa monoplace. Heureusement le petit fils du quadruple vainqueur s’en sortait sans dommage, hormis une brûlure au premier degré dans le dos. On ne pouvait cependant pas en dire autant de sa monoplace qui n’était pas réparable dans les délais.

Avec un run bouclé en 218,965 mph, Marty Roth revenait dans le groupe des qualifiés à 13h30 (heure locale.) A 17h34 c’est Mario Dominguez qui parvenait à se qualifier avec un run en 218,620, mais il ne tenait sa place que treize minutes puisque Buddy Lazier enregistrait ses quatre tours en 219,015 mph.

Mario Dominguez tentera son ultime tentative à deux minutes du but mais se crashera après avoir bouclé son premier tour en 219, 015 mph.

C’est donc Buddy Lazier qui empoche les 50 000 dollars offerts par Firestone puisqu’il est le dernier pilote à s’être qualifié. La grille est donc composée de quatre anciens vainqueurs et d’onze rookies.