Enfin ! Lotus sera bel et bien présent sur les circuits du championnat 2012 d’IndyCar. Alors que certains doutaient de la crédibilité de leur projet, Lotus a fait taire les mauvaises langues en dévoilant aujourd’hui le nom de la première écurie qu’ils équiperont en 2012.


Il s’agit ni plus ni moins que de HVM Racing qui était pressentie depuis le mois d’octobre comme celle qui allait franchir le pas la première. Mais plus qu’une simple collaboration, il s’agit davantage d’une association. En effet, sur la lancée de sa collaboration avec KV Racing Technology, HVM Racing deviendra dès le 1er janvier Lotus HVM Racing et les voitures arboreront très probablement la traditionnelle livrée verte et jaune.

Ainsi Keith Wiggins, patron de l’équipe poursuit son rôle d’outsider en choisissant le motoriste le moins fort sur le papier, une position qu’il occupe depuis ses différents passages en F3000, Formule Un et ChampCar. Pourtant, Wiggins estime avoir fait le bon choix et avoue qu’il avait pris sa décision bien avant l’automne. Une décision influencée par les proches relations qu’il a établi avec Lotus depuis les années 90 puis avec John Judd dans les mêmes années en F3000 et en endurance.

« Nous étions intéressés pour être avec Lotus depuis le début et nous sommes arrivés à un accord il y a deux mois.« 

« J’ai un énorme respect, une énorme confiance et un énorme enthousiasme à propos du produit qu’ils proposeront. Je possède une bonne connaissance de l’histoire de chacune des entreprises impliquées et leur capacité. Etre la première écurie à s’engager reflète cela et faire partie intégrante du développement de Lotus est important pour replacer HVM dans une position de leader, cette fois en IndyCar (ndlr : après avoir occupé cette position en 2007 en ChampCar).« 

Interrogé sur le retard pris par Lotus sur ses adversaires Honda et Chevrolet, Wiggins a avoué qu’il aurait préféré disposer du moteur avant janvier mais fait toutefois confiance au motoriste britannique pour proposer un moteur très performant qui d’après lui serait 20kg plus léger que les blocs américains et japonais.

Enfin terminons par citer les noms de Bryan Herta Autosport, de Dreyer & Reinbold Racing et de Michael Shank Racing comme très probables futures écuries propulsées par le V6 bi-turbo fabriqué dans les ateliers de Norfolk.