En vingt-deux épreuves de NASCAR Sprint Cup Series sur l’Auto Club Speedway, la pluie n’avait jamais fait son apparition. Il a fallu attendre la vingt-troisième d’entre-elles pour que la météo viennent jouer un rôle prépondérant dans le résultat de la course.

L’averse prévue étant trop longue, les officiels de la NASCAR ont tout simplement décidé d’arrêter définitivement arrêtée après 129 tours soit 71 boucles avant le terme prévu.

Si Stewart était content de célébrer sa seconde victoire de la saison, sa septième sur les quinze dernières courses, un autre homme était ravi que la pluie s’en mêle, Jimmie Johnson. Le moteur du quintuple champion de la NASCAR est en effet victime d’une grosse fuite d’huile au moment de l’interruption.


Un top-10 plutôt qu’un abandon

La fuite d’huile était telle que les mécaniciens auraient mis beaucoup de temps à réparer et une place dans le top-10 sous le drapeau à damier aurait alors tenue de la pure utopie.

Jimmie Johnson : « C’était une réaction en chaîne. Quand je suis repassé par les stands pour prendre quatre pneumatiques, je voulais que la piste sèche et repartir au plus vite. »

Une fois la pluie installée au dessus de l’ovale et le drapeau rouge, le discours de Johnson était tout autre. Le pilote de la Chevrolet n°48 n’avait qu’une envie, que le résultat soit entériné.

À l’issue de l’épreuve Chad Knaus était incapable d’expliquer la fuite d’huile. Un débris pourrait être la cause de l’incident, mais l’écurie analysera la voiture à son retour à l’atelier.

Au final Jimmie Johnson a pris la dixième place de l’épreuve et intègre le top-10 du classement général pour la première fois de la saison.