2 mai 2009 à Richmond, c’est la dernière fois que Jeremy Mayfield a pris part à une course de NASCAR Sprint Cup Series. Qualifié trente-huitième il s’est classé trente-cinquième à vingt-neuf tours de sa 433ème et à se jour ultime course dans la division reine de la NASCAR.

Depuis plus de trois ans maintenant Jeremy Mayfield traverse une mauvaise passe et enchaîne les rendez-vous avec la justice. Le natif d’Owensboro dans le Kentucky a d’abord été exclu suite à un controle positif aux méthamphétamines avant d’être arrêté en possession de drogue, puis de rencontrer des problèmes familiaux importants.


Mardi, Mayfield a fait retour médiatique remarqué dans l’émission radio NASCAR Live animée par Eli Gold dont l’invité principal n’était autre que Brian France, le président de la NASCAR. L’ancien pilote de la Penske Racing notamment a appelé la radio pour passer à l’antenne et ainsi pouvoir converser quelques instants avec le grand patron de la NASCAR.

Jeremy Mayfield : « Je veux juste demander à Brian s’il est prêt à accepter que je veux courir à nouveau et si l’on peut s’asseoir et discuter des choses à faire pour en arriver là. »

Quelque peu décontenancé par l’invité et sa question, France a alors répliqué, malgré quelques hésitations, que la balle était dans le camp de Mayfield et qu’il sait ce qu’il a à faire s’il veut un jour revenir en NASCAR.

Brian France : « Jeremy vous savez le chemin qu’il vous reste à faire. C’est le même pour tous. J’ai toujours espéré que vous choisissiez la bonne route. Cela dépend de vous. Vous êtes le bienvenu quand vous le souhaité. C’est le même chemin à suivre qu’A.J. Allmendinger a fait et c’est formidable qu’il soit revenu. Cela dépend de vous. »

La réponse fut aussi simple que la question, la conversation s’arrêtant une fois que Mayfield eu souhaité une bonne nuit à tout le monde. Le chemin de Jeremy Mayfield est encore long, outre le Road to Recovery program qu’il doit suivre s’il veut revenir en NASCAR il doit également sortir de ses démêlés avec la justice, démêlés qui pourraient tout simplement le conduire en prison.