Point de Brésil, d’Argentine, de Japon ou d’Australie au calendrier de l’IndyCar en 2016 et selon Roger Penske c’est une bonne chose que de se focaliser sur l’Amérique du Nord, en partie du fait des sponsors qui sont pour la plupart implantés dans cette région du Monde.

L’Intérêt des dirigeants de l’IndyCar pour des courses plus lointaines ne date pas d’hier. Ainsi, en 2012 Mark Miles avait montré son envie d’aller à Dubaï, alors que le Japon – où la dernière course remonte à la saison 2011, ainsi que l’Australie, qui n’a plus accueilli la série de monoplaces depuis 2008, sont de vieux serpents de mer.



“Je préfère avoir quinze ou seize bonnes courses. Je ne veux pas en avoir 18, 19 ou 20. Je ne suis pas intéressé par des voyages outre-mer. Je pense que si nous concourrons ici, c’est mieux.  Nos sponsors – 95 pour 100 – sont des compagnies basées aux États-Unis d’Amérique. Si nous voulons leur donner du crédit et de la notoriété, nous devons maintenir ces sponsors comme nous le faisons actuellement. C’est difficile de le faire à Abu Dhabi où ailleurs.”
— Roger Penske

S’il ferme la porte aux déplacements outre-mer, Roger Penske n’est pas contre ni un retour de la série au Mexique, ni une multiplication des courses au Canada.

“Je n’ai aucun problème à me rendre au Canada ou au Mexique. Il y a beaucoup de gens qui aiment le sport automobile. Garder ces pistes et ces dates est quelque chose d’important.”
— Roger Penske