À un peu plus de 24 heures du départ de l’épreuve la plus importante du championnat IndyCar 2016, la centième édition de l’Indy 500, l’heure est à l’inquiétude lorsque l’on évoque l’épineux sujet de la météo. Si le mot pluie est proscrit dans de nombreuses discussions, la possibilité d’orages existe tout au long de la course.

Selon les différentes sources météorologiques le risque se situe à plus de 40 % pour l’ensemble de l’épreuve. L’Indianapolis Motor Speedway n’étant pas équipé de lumières, la course ne pourra donc pas se terminer de nuit et pourrait également se trouvée interrompue par manque de luminosité peu après 20 heures en heure locale.

En cas d’interruption, que ce soit pour cause de pluie ou de luminosité, si la barre de 50 % des tours plus un, c’est-à-dire 101, n’a pas été atteinte, il faudra relancer la course et atteindra cette marque pour définir le résultat. Dnas le cas contraire,  le résultat pourra être entériné.



Il faut remonter à l’édition 2007 et la victoire de Dario Franchitti pour ne pas voir l’Indy 500 aller à son terme. Cette année-là, l’Écossais avait couvert 166 tours et 415 miles. Trois ans plus tôt Buddy Rice avait atteint la marque des 180 tours et 450 miles avant l’arrêt définitif de la course. Ce sont les deux seules éditions courues dans les années 2000 à ne pas avoir été effectuées sur 500 miles.

Johnny Rutherford est le vainqueur ayant parcouru le moins de distance avec 102 tours couverts et 255 miles lors de l’édition de 1974.

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