Denny Hamlin s’offre les DAYTONA 500 pour la seconde fois de sa carrière

Au terme d’une fin de course des plus hachées, Denny Hamlin remporte les DAYTONA 500 alors que la Joe Gibbs Racing s’offre un triplé inédit dans la course la plus importante de la saison en NASCAR.

Pour connaître le nom du vainqueur en Monster energy NASCAR Cup Series sur le Daytona International Speedway, il aura fallu patienter de nombreuses minutes, tant les neutralisation en fin de course furent nombreuses.

« Celle-ci est pour JD (Gibbs). C’est incroyable. Je vais avoir un terrible mal de crane demain, mais je vais m’en souvenir toute ma vie. »

Denny Hamlin

Sous le drapeau à damier Denny Hamlin devance ses coéquipiers, Kyle Busch et Erik Jones pour le second triplé de l’histoire des DAYTONA 500 après 1997 et la Hendrick Motorsports. Joey Logano et Michael McDowell complètent le top 5 alors que Ty Dillon, Kyle Larson, le rookie Ryan Preece, Jimmie Johnson et Ross Chastain sont dans les dix premiers.

Absent de la Victory Lane en 2018, Denny Hamlin commencé la saison 2019 de la meilleure des façons possibles et a tenu à rendre hommage à JD Gibbs, tragiquement disparu des suites d’une longue maladie, quelques semaines seulement avant cette édition des DAYTONA 500.

Pour décrocher la victoire, Denny Hamlin a dû travailler avec son coéquipier Kyle Busch dans les deux derniers tours, tout en bloquant les pilotes Ford derrière lui, à savoir Joey Logano et Michael McDowell qui n’ont pas travaillé ensemble dans les derniers instants, au grand dam du pilote de la Team Penske.

Après deux premiers segments plutôt calmes, malgré des problèmes pour certains pilotes lors des ravitaillements sous drapeau vert, c’est dans le dernier segment que les choses sérieuses ont débuté.

Cody Ware et BJ McLeod se ratent à l’entrée des stands sous drapeau vert et créent un accident impliquant Jimmie Johnson, Tyler Reddick et Ricky Stenhouse Jr.

Dès la relance une grande partie du peloton est à trois de front et la nervosité monte d’un cran jusqu’à un drapeau jaune pour débris dans la ligne droite arrière à 27 tours du drapeau à damier.

Un accident de Kyle Larson à vingt tours de la fin, puis de Brad Keselowski à treize tours du but viendront ralentir la course et augmenter la tension d’un cran supplémentaire pour la fin de course.

C’est finalement lors de la relance à dix tours de l’arrivée que le, tant attendu pour les uns et redouté pour les autres, carnage survient à la suite d’une poussette trop appuyée de Paul Menard sur Michael McDowell. Parmi les dix-neuf pilotes impliqués dans l’accident, Austin Dillon, Martin Truex Jr, Ryan Blaney ou encore Jimmie Johnson. Résultat, les officiels n’ont d’autre choix que de sortir le drapeau rouge pour nettoyer la piste et préserver un maximum de tours sous drapeau vert.

Voyant une ouverture à cinq tours de la fin entre Kevin Harvick et Kyle Larson, Ricky Stenhouse Jr. se précipite dans la brèche, mais la porte se referme sur le pilote de la Roush Fenway Racing qui envoie certains des adversaires dans le mur et force les officiels à sortir le drapeau jaune.

La course ne pouvait pas se terminer sans une nouvelle neutralisation et même un drapeau rouge, à la suite d’une énième manœuvre trop osée, cette fois du fait de Clint Bowyer, trop optimiste dans son dépassement sur Michael McDowell.

Qualifications
Grille de départ
Résultat
Classement pilotes
Classement propriétaires

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