Le titre 2010 : sa plus grande fierté

Dario Franchitti a admis aux journalistes que le titre 2010 fut plus dur à aller chercher que celui de l’année passée. Avec 59 points de retards à quatre courses du but, tout portait à croire que Power allait détrôner le champion en titre. C’était sans compter sur l’incroyable retour en force de l’Ecossais qui a terminé la saison comme un boulet de canon.

En 2009, Franchitti a émergé vainqueur après une lutte à trois pour le titre lors de la dernière course contre Ryan Briscoe et son coéquipier Scott Dixon. En 2010, le pilote Chip Ganassi a mené le plus grand nombre de tours avant de réduire son rythme suite à l’accident de Will Power. Avec la certitude que Power avait abandonné, Franchitti n’avait besoin que d’une dixième place pour décrocher une troisième couronne, sa deuxième consécutive. Objectif atteint puisque l’Ecossais a rallié l’arrivée à la huitième position.

Quel boulot fantastique de cette équipe parce que nous avons dû nous battre ne serait-ce que pour les plus petites choses. Nous n’avions pas l’avantage que nous possédions l’année dernière. Cette troisième couronne me rend sacrément heureux.

Pour Franchitti le moment le plus délicat dans cette épreuve des Cafes do Brasil Indy 300 fut le moment où il décida de réduire son allure pour assurer une arrivée dans le top-10. Mais la course dans le peloton est toujours plus dangereuse que la course en tête et l’Ecossais a failli en faire les frais en toute fin d’épreuve lorsque Milka Duno a perdu le contrôle de sa monoplace juste devant les roues de la monoplace numéro #10. Après la course, le désormais triple champion a avoué que le derniers tiers de la course passé aux alentours du top-10 était bien plus stressant que sa bagarre avec Dixon et Tony Kanaan pour la première place lors des premiers tours.

La première partie de la course était bonne. Se bagarrer avec Scott et TK se passait bien. Ensuite nous avons essayé d’adopter une approche plus conservatrice et d’économiser du carburant. Et ça devenait trop intéressant. Nous étions très conservateurs parce que nous avons effectué ce dernier arrêt ravitaillement et nous sommes ressorti dans le peloton et les voitures devant nous roulaient à trois, quatre de front, en se frottant les roues, en partant à la faute… Il y avait un peu trop d’action.

Dario Franchitti n’a pas hésité à souligner l’important travail de son coéquipier Scott Dixon qui l’a aidé du mieux qu’il a pu samedi soir.

Je veux fêter ce moment avec mon écurie. Mon coéquipier Scott Dixon n’aurait pas pu faire plus pour m’aider aujourd’hui. Le fait qu’il ait remporté la course est une bonne chose. C’est une double célébration.

J’ai beaucoup de bons amis ici (ndlr : chez Chip Ganassi Racing) et c’est très agréable d’avoir ce soutient. Il y avait beaucoup de monde qui m’a aidé aujourd’hui et lorsque ils seront à notre place, alors ce sera à mon tour de les aider.

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