Stratégie payante pour Regan Smith

Lorsque l’on est une petite équipe et que l’on a aucune chance de jouer la victoire à la régulière, la stratégie peut être une bonne alliée pour signer un bon résultat. C’est sur ce constat que ce sont basés Regan Smith et son équipe sur l’Auto Club Speedway et les événements leurs ont donné raison.

En choisissant de prendre seulement deux pneumatiques lors du dernier arrêt des Pepsi MAX 400, Regan Smith s’est retrouvé propulsé de la vingtième à la seconde place de l’épreuve. En tête après le restart, Smith s’est ensuite fait déborder par les ténors mais a su résister dans les derniers tours pour aller chercher une jolie douzième place, son meilleur résultat de l’année. Le crash David Ragan / Kurt Busch l’a également aidé à conserver sa position en toute fin d’épreuve.

La Furniture Row Racing signe ainsi son second top-15 de l’année après une quatorzième place à Atlanta en début de saison. Contrairement à un grand nombre de petites équipes, la Furniture Row ne fait pas de ‘start and park’ et cela apporte de la crédibilité à cette écurie qui cherche à progresser sans faire n’importe quoi. Elle a d’ailleurs des partenariats très intéressants puisqu’elle utilise des châssis de la Hendrick Motorsports et des moteurs issus de la collaboration entre la Richard Childress Racing et la Earnhardt-Ganassi Racing.

“Nous avons choisi de prendre deux pneus afin de privilégier la position sur la piste” déclarait Pete Rondeau, le crew chief de la voiture n°78, après la course. “Pete a pris la bonne décision lors du dernier arrêt. La voiture était assez bonne après le restart mais manquait un peu de grip. Je suis satisfait de cette douzième place même s’il est un peu frustrant de finir aussi près du top-10 sans en faire partie.” soulignait de son côté Regan Smith.

Néanmoins, le meilleur rookie de la saison 2008 pouvait s’estimer heureux de finir à cette position puisqu’il a écopé de pas moins de deux pénalités pour excès de vitesse. “C’était un peu la roulette russe aujourd’hui. Ces deux pénalités auraient pu nous faire tout perdre mais sans elles, nous n’aurions peut-être jamais tenté ce pari. C’est la course.”

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