Harvick résiste mais perd encore du terrain

Les Bank of America 500 n’ont fait que confirmer ce que l’on savait déjà : Jimmie Johnson est devant, Denny Hamlin et Kevin Harvick tentent de suivre tant bien que mal le quadruple champion en titre et les neuf autres chasers sont déjà tous largués. Rien de nouveau donc.

Mais concentrons-nous sur Kevin Harvick. Le pilote de la Richard Childress Racing pointe aujourd’hui à la troisième place du classement général avec 77 points de retard sur Jimmie Johnson. Cet écart commence à être assez conséquent mais peut encore se rattraper en cinq courses.

A Charlotte, le pilote Chevrolet s’est classé huitième, ce qui n’est pas si mal puisque Harvick est loin de faire partie des hommes forts sur les circuits intermédiaires, surtout à Charlotte ou son dernier top-10 remontait à 2003 ! Ce top-10 est donc un motif de satisfaction mais ce résultat est insuffisant étant donné que ses deux adversaires ont fini devant lui (Johnson troisième, Hamlin quatrième).

La course suivante se tiendra à Martinsville, une piste où Hamlin et Johnson se partagent les victoires ces dernières années. Pas forcément une bonne nouvelle pour le double champion Nationwide qui n’a jamais terminé dans le top-5 sur cette piste mythique. Mais cette année, Harvick semble capable de tout en faisant des bons résultats à peu près partout.

En début d’année, il avait l’une des meilleures voitures lors de la première course sur cet ovale de Virginie et avait mené 57 tours avant de connaître des problèmes électriques. Une petite précision toutefois : les qualifications avaient été annulées pour cause de pluie et Harvick était donc partie depuis la pole, ce qui ne sera sûrement pas le cas dimanche soir.

Le véritable rendez-vous pour Harvick est dans deux semaines à Talladega. Dans l’Alabama, la Chevrolet n°29 aura l’étiquette de favori et Harvick peut reprendre beaucoup de points lors de cette épreuve à Hamlin et surtout à Johnson. Encore faut-il passer sans encombre cette fameuse épreuve de Martinsville, faute de quoi il n’y aurait plus grand chose à espérer…

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