Ford 400: Entrevue avec Denny Hamlin

Parlez-nous de votre course et de cet après-midi très difficile pour vous.
Cela a été un vrai combat. Vous pouvez bien sûr rendre les choses difficiles avec une mauvaise qualification, mais notre voiture était vraiment très rapide en début de course. C’était incroyable à quel point nous étions rapide. Il a tout de suite été clair que nous pouvions gagner cette épreuve. Mais quand j’ai été impliqué dans cet accident, cela a endommagé l’avant de la voiture et la voiture n’a plus jamais été aussi rapide. Le boulot des mécaniciens a permis de récupérer de la vitesse, mais ce n’était plus la même voiture. C’est la course.

Qu’est-il arrivé avec Greg Biffle. Vous avez d’abord pensé que c’était de sa faute et lui de la votre.
Je ne veux blâmer personne. Je crois que j’étais à l’intérieur et quelqu’un s’est mis à trois de front devant lui au dernier moment. Il a dû descendre sur la trajectoire juste devant moi. Ce n’est la faute de personne. Il n’y avait simplement pas la place pour trois voitures à cet endroit.

Est-ce que le fait que Jimmie Johnson a terminé deuxième vous facilite la tâche en vous empêchant de refaire la course dans votre tête en imaginant d’autres scénarios ?
Pas vraiment. Dès le drapeau je pensais pouvoir gagner, mais les choses ne se sont pas aussi bien déroulées. Nous nous sommes bagarrés pendant toute la course. Tous les pilotes en piste étaient à fond. Nous avons fait tout ce qui était en notre pouvoir.

Quel était votre état d’esprit avant d’arriver à Miami ce week-end et comment se sont passés vos échanges avec Jimmie Johnson ?
Nous avons passé beaucoup de temps ensemble et il y a beaucoup de respect entre nous. Nous faisons le même métier et nous donnons tous les deux notre maximum. Nous sommes pareils, nous avons simplement des couleurs différentes et une équipe différente. Je ne pense pas qu’un pilote a plus envie de victoire qu’un autre. Tout le monde veux gagner des courses et des championnats. Mais tout le monde n’y arrive pas forcement et c’est ça la course.

Dès la fin de la course vous et Mike avez déjà commencé à aborder la saison prochaine. Est-ce que cette fin de saison va vous aider à trouver une nouvelle motivation en 2011 ?
Bien sûr et je pense que c’est le cas pour tout le monde dans le paddock. Il y a 42 autres équipes qui vont devoir travailler dur l’année prochaine pour essayer de battre la 48. Pour moi, c’est tellement passé prêt qu’il va falloir ce concentrer sur des petites choses qui peuvent changer une saison. Cela fait très mal de terminer une année comme ça, vous devez donc vous améliorer dans tous les domaines pour ne pas avoir à revivre ce genre de déception. Nous savons maintenant que nous pouvons le faire, mais nous savons aussi qu’il a des choses à retravailler.

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