Kyle Busch encore à côté de la plaque

Treize victoires, vingt-deux top-5 et vingt-cinq top-10 en 29 départs en Nationwide, huit succès en Truck agrémenté de treize top-5 et quatorze top-10 en seize départs. Voici les statistiques de Kyle Busch dans les deux divisions inférieures de la NASCAR, des statistiques hallucinantes et d’un autre monde. Comme tous les ans. Sauf que jusqu’à preuve du contraire, cela n’a jamais permis de gagner le titre en Cup et le plus jeune des frères Busch s’est encore pris les pieds dans le tapis cette année. Comme tous les ans.

Et oui malgré son talent hors du commun Kyle Busch n’a jamais fait mieux que cinquième du championnat en Sprint Cup et de l’avis d’un grand nombre de gens son égarement dans les séries inférieures y est pour quelque chose. Cette année il est redescendu jusqu’à la huitième place alors qu’il était peut-être le mieux placé pour tenter quelque chose face à nos trois extra-terrestres. Mais un Kyle Busch moyen pendant le Chase, ce n’est qu’une question d’habitude malheureusement.

Kyle Busch a commencé sa saison sur un rythme moyen puisque lors des trois premières épreuves il signait trois top-15 sans jamais faire mieux que quatorzième. Son premier top-10 interviendra à Bristol avec une neuvième place à la clé. Dès Richmond, l’ancien pilote Hendrick se lançait dans une série de huit top-10 consécutifs, dont cinq top-5 mais surtout deux victoires.

La première d’entre elles est intervenue à Richmond avec 226 tours menés sur les 400 de l’épreuve. Ce jour là il battait un certain Jeff Gordon qui avait réussi l’exploit d’être encore plus régulier que lui aux avant-postes, mais ça n’avait pas suffit. Son second succès fût décroché à Dover avec seulement 131 tours menés cette fois mais il menait le plus important, à savoir le dernier.

Pas grand chose à se mettre sous la dent entre le Michigan et Chicagoland si ce n’est une onzième place sur le ‘Magic Mile’ On notera son abandon à Daytona sur accident (40ème) alors qu’il faisait à peine mieux à Sonoma quelques jours plus tôt (39ème). Voilà pourquoi il passait de la seconde à la sixième place au classement général pendant ce laps de temps.

Malgré deux rendez-vous où il n’était pas épargné par les problèmes en tout genre, il réussissait à terminer huitième à Indianapolis tout comme à Watkins Glen. A Bristol, il menait 284 tours pour signer sa troisième victoire de la saison dans un week-end qui restera dans les annales de la NASCAR puisqu’il parvenait à remporter les courses des trois séries nationales le même week-end. Un record qui ne sera pas détrôné de sitôt puisqu’il est le seul à faire ça régulièrement.

Cette course de Bristol sera le départ d’une série de cinq top-10 consécutifs jusqu’à Dover avec une sixième place et 46 tours bouclés en tête. Son bon début de Chase lui permettait d’occuper la troisième position du championnat mais dès le Kansas il lâchait prise avec une course fantomatique suivi d’une casse moteur à l’Auto Club Speedway. Fin de ses espoirs de titre après quatre courses seulement.

L’esprit vengeur il se rappelait au bon souvenir de tous à Charlotte en menant 217 tours mais il se fera dépasser sur le dernier restart par un certain Jamie McMurray et il terminera finalement second. Sa quatrième place à Martinsville sera son dernier top-10 de la saison. Quant aux quatre rendez-vous de fin de saison, on signalera ses deux 32èmes places pour une descente jusqu’à la huitième place du classement.

On n’oubliera pas non plus son altercation avec Kevin Harvick à Miami où son agressivité lui a juste fait gagner un aller simple pour le mur. Une rivalité qui risque de faire des étincelles en 2011.

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