Deux victoires qui sauvent une saison

Heureusement pour Carl Edwards que la saison ne s’est pas arrêtée après la seconde courses du Texas. Victorieux à neuf reprises en 2008, le champion Nationwide 2007 n’avait pas réussi à s’imposer l’année dernière et il a bien failli se produire exactement la même chose cette année. Mais le pilote Ford a su trouver les ressources nécessaires pour décrocher un premier succès à Phoenix qui en a appelé un autre à Homestead-Miami et qui a sauvé toute une saison.

Car comme pour l’ensemble de la Roush Fenway Racing, la cuvée 2010 n’a pas été exceptionnelle, surtout pour ce qui est de la première moitié de saison. En ce qui concerne notre ami Carl Edwards, il devra attendra la dixième course de la saison à Richmond pour signer son premier top-5 et mener ses premiers tours et Chicagoland pour réitérer cet exploit !

Tout comme son coéquipier Matt Kenseth, Edwards n’a pas connu beaucoup d’impairs cette saison puisqu’il a fini vingt-huit épreuves dans le top-15 et trente-et-une dans le top-20. On ne peut pas passer sous silence sa première bêtise de la saison à Atlanta où il avait balancé Brad Keselowski dans le décor après s’être fait pousser un peu plus tôt par ce dernier lors d’un restart, un fait de course comme il s’en produit tout les week-ends.

A l’opposé sa vengeance avait été telle que la NASCAR avait tous simplement décidé de l’exclure de la course. Il faut dire que l’accident de Brad Keselowski avait été vraiment impressionnant mais heureusement sans gravité. Néanmoins cette action en disait long sur l’état de frustration de Carl Edwards.

Au Texas il connaissait son second abandon de la saison suite à un accident. A Sonoma puis au New Hampshire, il était complètement invisible et ne terminait même pas dans le top-20. Enfin il terminera 34ème à Fontana pendant le Chase en connaissant divers problèmes très tôt dans la course.

Mais Edwards a aussi connu de très bonnes périodes : entre la seconde course de Daytona et le Kansas, soit un cumul de douze épreuves, il signera six top-5, dix top-10 et douze top-12. Autre motif de satisfaction, 32 courses sur 36 terminées dans le tour du leader. Mais le point culminant de sa saison est bien sur ses deux victoires lors des deux dernières épreuves, ce qui laisse présager de très belles choses pour 2011 si la Roush continue sur le même chemin.

A Phoenix, il signait la pole position avant de mener 93 tours et de glaner son premier succès de la saison. A Miami il partait encore de la première ligne et menait 190 pour conclure son année avec une nouvelle victoire. Il a également mené 95 tours lors de la dernière course de la saison régulière à Richmond où il avait également signé la pole position, sa seconde de l’année après Watkins Glen.

Ces deux victoires lui auront surtout permis de terminer quatrième du championnat mais contrairement à ce que ce classement laisse suggérer il n’a jamais été une menace pour le titre. Avec seulement neuf top-5 et dix-neuf top-10 acquis en 2010, le contraire aurait tout de même été assez étonnant.

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