L’IndyCar s’installe en Californie

Les premières nouvelles concernant la transfiguration de l’IndyCar ont commencé. Outre l’abandon définitive du terme “IRL” donnant une connotation trop négative, la série vient d’ouvrir des bureaux sur la côte-ouest des Etats-Unis, à Santa Monica.

Ce cadre idyllique plutôt habitué à recevoir des stars de cinéma accueille avec grand plaisir les représentants de l’IndyCar. L’objectif est de poursuivre le travail de communication et de promotion du championnat au plus grand nombre afin de reconquérir les dizaines de millions de fans perdus durant la scission.

Voici les raisons de ce choix expliquées par Randy Bernard, Président de l’INDYCAR :
Si nous voulons faire grandir notre sport, nous avons besoin d’acquérir des relations avec toute la communauté qui peut transmettre toutes les informations de notre championnat. Ce sera un bureau qui nous permettra de développer des opportunités et de conclure des accords avec des centres d’affaires et des points de ventes.

Actuellement l’INDYCAR est dans une position où tout reste à faire pour promouvoir son sport. Le choix d’être en Californie apparaît donc parfaitement logique puisque la côte-ouest est la plateforme idéale pour communiquer à travers les médias modernes : film, télévision, musique. Et tout ceci est rendu possible par la dynamique actuelle sur laquelle surfe l’INDYCAR : l’annonce de nouveaux motoristes, de nouveaux constructeurs de kits aéro et de 14 nouveaux sponsors dont Fortune 500 companies Verizon, Sunoco et Philips.

Pour mener à bien cette mission, Bernard a choisi comme vice-Présidente des relations médias Sarah Nettinga. Si son nom ne dira sans doute rien au grand public, elle est en revanche bien connu des spécialistes des affaires. Après un passage à Hollywood pour la Warner Bros et CBS, Nettinga a officié pour la NASCAR afin d’améliorer les ventes et promouvoir l’image du championnat. C’est à elle que l’on doit entre autres le film NASCAR Imax 3D.

Avec cette annonce, l’INDYCAR prouve une nouvelle fois sa volonté de revenir au sommet. Et à l’inverse de la période Tony George, Randy Bernard ne fait pas uniquement dans les paroles en se donnant les moyens d’atteindre ses objectifs.

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