Wade Cunningham en IndyCar avec Sam Schmidt

En 2011, Scott Dixon ne sera plus le seul représentant de la Nouvelle-Zélande dans le championnat IndyCar. En effet Wade Cunningham rejoindra son compatriote lors de trois rendez-vous, tous sur ovales.

La patience est une vertu qui fini toujours par payer. Telle pourrait être la devise de Cunningham. Agé de 26 ans, le champion Indy Lights 2005 pour sa première année dans la discipline aura dû attendre six longues années avant de voir son rêve se concrétiser : disputer une course d’IndyCar ! Cette opportunité, il l’a doit évidemment à son talent, à ses sponsors mais surtout à son employeur en Indy Lights, un certain Sam Schmidt (patron de Jean-Karl Vernay). Ce dernier, conscient du potentiel de Cunningham n’a pas hésité une seconde lorsque l’occasion de remonter son écurie dans la catégorie “Reine” s’est présentée face à lui. Depuis plusieurs mois, les rumeurs allaient bon train concernant le retour de Sam Schmidt en IndyCar. Avec un bon pilote et de solides partenaires, c’est désormais chose faite.


L’engagement de Cunningham portera sur trois épreuves, toutes disputées sur ovales : Les Firestone Twin 275 double-header sur le Texas Motor Speedway en juin, le Kentucky Indy 300 et la finale de la saison sur le Las Vegas Motor Speedway en octobre. Trois ovales certes, mais point de 500 Miles d’Indianapolis… Alors Pourquoi faire l’impasse sur l’épreuve la plus attractive ?

La raison est simple et salue le professionnalisme et la sagesse de Sam Schmidt. Bien que Sam Schmidt Motorsports engagera encore une fois une voiture pour l’Indy 500 en collaboration avec Chip Ganassi Racing, l’objectif premier est le suivant : permettre à Cunningham d’apprendre la discipline dans les meilleures conditions en accumulant autant d’expérience que possible. Or avec le budget dont il dispose, courir l’Indy 500 ne lui permettrait pas de réapparaitre plus tard dans la saison. Pour celui qui a attendu six ans, il serait bête de vouloir sauter les étapes. A trop vouloir toucher le soleil et rechercher une gloire éphémère, on risque de se brûler les ailes et Cunningham l’a bien compris.

C’était Sam qui a suggéré que plutôt que de se concentrer sur les 500 Miles d’Indianapolis, comme beaucoup de pilotes qui tentent de percer dans l’IZOD IndyCar Series le font, je devrais, peut-être regarder à étaler mon budget sur trois ou quatre courses qui me donnent une meilleure chance de démontrer ce que je peux faire dans l’une de ces voitures.

2011 permettra au Néo-Zélandais de démontrer son talent dans une équipe qu’il connaît parfaitement. Avec un patron aussi charismatique que Sam Schmidt et la volonté de prouver que les écuries d’IndyCar ont eu tort de le laisser sur le côté de la route aussi longtemps, il y a fort à parier qu’il attirera rapidement l’attention des projecteurs. De bon augure pour 2012, année durant laquelle les constructeurs reviendront dans la discipline avec en quête, des pilotes capables de faire briller leurs marques.

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