Michael Waltrip a fait le show à Daytona

A défaut de s’imposer comme il l’avait fait en 2001 et 2003, Michael Waltrip a fait le spectacle lors des Daytona 500. Waltrip a plus ou moins créé le premier drapeau jaune en poussant Kyle Busch sans ménagement ce qui a eu pour résultat d’expédier la Toyota n°18 en tête à queue.

Pas rassasié pour autant, Waltrip y retournait de bon cœur au 28ème tour en poussant cette fois-ci son coéquipier David Reutimann et cette fois-ci le big one était inévitable. Michael Waltrip n’a d’ailleurs pas caché qu’il avait sa part de responsabilité sur les deux accidents.


Mais le grand perdant de l’équipe a surtout été David Reutimann. “C’est juste une conséquence de ce type de courses. Ce n’est pas la faute de Michael (Waltrip). Les pilotes devant nous ont commencé à remonter et lorsque vous êtes poussés, vous êtes à la leur merci. J’ai été surpris par le mouvement devant ce qui nous a peut-être mis en délicatesse.”

Le pilote de la Toyota n°00 terminera finalement 30ème puisqu’il a pu repartir pour gagner quelques places. Ne restait plus que Martin Truex Jr. pour défendre les couleurs de la Michael Waltrip Racing et si l’ancien pilote DEI s’est bien débrouillé pour remonter aux avant-postes, il a été victime du tout dernier crash entre Ryan Newman, Dale Earnhardt Jr. et A.J. Allmendinger. Truex se contentera de la 19ème place finale avec dix-sept tours menés.

Martin Truex Jr. : “Nous avons passé une très bonne journée pendant 90% de la course. Mais à la fin, nous avons perdu nos partenaires, nous sommes redescendus avant d’être victime d’un crash. Nous sommes également passés très près du désastre avec Robby Gordon dans le virage n°2. Vous faites une course de 500 miles et vous vous retrouvez impliqué dans un accident à deux ou trois tours de l’arrivée, c’est vraiment frustrant. Nous étions rapides, nous avions l’une des meilleures voitures. Les Ford avaient vraiment un avantage, elles pouvaient pousser très longtemps alors que mon moteur surchauffait au bout de quatre tours et j’avais beaucoup de mal à le refroidir. Il nous reste un peu de travail, mais nous avions de la vitesse. Il me manquait juste des équipiers à la fin”.

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