JK Vernay ne perd pas espoir

Dans un mois, la saison 2011 de l’IndyCar Series débutera sur le circuit de St.
Petersburg. Celui-là même où Jean-Karl Vernay s’était imposé il y a douze mois dès
sa première course sur le sol américain. Depuis, il a remporté la couronne de
champion Indy Lights, la “deuxième division” de l’IndyCar, dont la vocation est de
propulser ses meilleurs éléments vers l’élite de la course automobile aux USA. Hélas
cet hiver, malgré un test prometteur à Sebring au volant d’une Dallara-Honda
IndyCar de l’équipe Conquest, l’ascension du dernier échelon s’est révélée plus
compliquée que prévu pour le pilote français.


En 2010, Jean-Karl ne s’est pas contenté d’être le meilleur “rookie”, puisqu’il a
mené le championnat de bout en bout, en montant neuf fois sur treize sur le podium,
dont cinq fois sur la plus haute marche. Il a donc accompli sa mission avec panache,
alors qu’il avait tout à découvrir d’une nouvelle voiture, d’un nouvel environnement,
de circuits inconnus, d’une autre culture. L’accession au stade supérieur représentait
une suite logique, aux yeux des médias et de ses nombreux supporters. N’a-t-il pas
reçu, entre autres honneurs, le Prix du Meilleur Espoir (Rising Star) de l’association
des journalistes spécialisés des USA (American Auto Racing Writers and
Broadcasters) ?

Jean-Karl Vernay : “J’ai longtemps cru en mes chances de disputer une saison
complète ou, au pire, partielle en IndyCar Series, mais mon partenaire principal vient
de renoncer. Aujourd’hui, je suis donc libre de tout contrat et 100% opérationnel pour
m’impliquer dans tout programme ambitieux en Europe ou aux USA.

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