Quels sont les héros d’enfance des pilotes ?


Scott Dixon : “Je pense que dans ma génération, pour moi définitivement vous regardez en direction de la personne qui est la meilleure à ce moment. Et pour moi c’était Ayrton Senna qui dominait absolument ce sport. Il était toujours spectaculaire à regarder, il était rapide mais il était aussi le genre de personne qui pouvait sortir une manœuvre que vous pensiez impossible.”

Helio Castroneves : “Au Brésil, en grandissant, mon héros était Ayrton Senna. Il était le genre de pilote qui était complet, agressif et très grand travailleur, qui assemblait toutes les pièces du puzzle. Il paraissait insatisfait d’une deuxième place. Et c’était le genre d’idole que j’ai toujours admirée.”

Tony Kanaan : “C’est drôle de dire que vous avez une idole et que vous avez quelqu’un à qui vous voulez ressembler, et soudain, dix ans plus tard, vous rencontrez la personne, vous devenez ami avec elle, et elle vous aide lorsque vous courrez. Il est venu vers mon patron d’écurie un jour, en 1993, (Formula Opel Euroseries Championship), j’étais sur le point de signer un contrat, j’avais un accord pour une course et je démarrais depuis la Pole en Allemagne. Il vient vers le camion (ndlr : de l’écurie), toque à la porte et mon patron d’équipe ouvre la porte, et Senna se tenait devant lui et dit : ‘Hey, c’est Ayrton Senna, comment ça va ?’. Et mon patron lui répond : ‘Ouais je sais qui vous êtes.‘. Senna enchaîne en me montrant du doigt : ‘Tu vois ce gars là-bas ? Il est meilleur que moi !’. Et j’ai eu du boulot pour la saison complète du coup. Et je dois dire, beaucoup de monde n’a pas le plaisir de rencontrer leurs idoles, et je l’ai eu. Malheureusement, il n’a pas vécu assez longtemps pour que je l’apprécie davantage.”

Will Power : “Je me rappelle regarder Nelson Piquet, il était mon pilote préféré. Je me souviens quand il s’était brisé les jambes sur le Speedway (ndlr : en 1992, Piquet tentait l’aventure des 500 Miles d’Indianapolis mais lors d’une séance d’essai alors au milieu du virage 4, sa voiture parti en tête-à-queue dans le mur extérieur pour ce qui aurait pu lui être fatal). C’est marrant parce qu’il était mon idole, et ensuite j’ai couru contre son fils en Angleterre, Nelson Piquet Jr et en fait, j’ai vu là-bas Nelson Piquet aussi, donc c’était plutôt cool.”

Graham Rahal : “Mon héro de course automobile est mon père. Vous savez vous pouvez regarder des gens comme Michael Schumacher qui ont accompli tant de choses, Mario Andretti aussi qui je dirais est très similaire à mon père ou A.J. Foyt. Ces gens, la raison pour laquelle ils sont des héros est parce qu’ils ont connu le succès dans toute forme de sport auto. Mon père a gagné Sebring, il a gagné Daytona, il a remporté l’Indy 500, il a couru en Formule Un, il a couru en NASCAR. Il a tout piloté.”

Simona de Silvsetro : “Je suis une grande fan de Michael Schumacher. Quand j’étais petite, il gagnait des courses, donc c’est pour ça que je l’ai choisi. Nan la vraie raison est que c’est super la façon dont il met l’équipe derrière lui et qui fait que l’écurie croit en lui. Et c’est très important dans notre sport parce que si vous avez une équipe qui vous suit et qui a confiance en vous, je pense que c’est de cette manière que le succès viendra.”

Danica Patrick : “Je n’avais pas de héros, j’ai eu des modèles et des gens grâce à qui j’ai appris mais je n’ai jamais eu d’idole ou de personne à qui je voulais ressembler. Donc tout le monde était davantage un professeur pour moi.”

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