Darlington une course importante pour Jeff Gordon

Malgré une victoire cette année, c’était à Phoenix, la première partie de saison de Jeff Gordon est des plus moyennes. Seulement trois top-5, pour autant de top-10 et une seizième place au classement général. Certes il y a le problème sur les ovales d’un mile et demi à régler, mais cela n’explique pas tout. Jeff Gordon se doit de se reprendre dès ce week-end à Darlington, un ovale qui lui réussit plutôt bien habituellement.

Depuis ses débuts à temps complet en 1993 Jeff Gordon compte sept victoires à Darlington dont six lors d’épreuves de 500 miles. Son dernier succès sur cette piste remonte à 2007, soit la dernière édition avant que l’asphalte ne soit refait.

En fait, une trente départs sur l’ovale de la Caroline du Sud il compte trois poles, sept victoires, dix-huit top-5 et vingt-et-un top-10. Inutile de préciser qu’il est le pilote en activité le plus prolifique sur cet ovale si exigent. Il a également mené 1720 tours soit plus du double de Jeff Burton, qui avec 817 boucles parcourues en tête est le deuxième pilote en activité dans cette catégorie sur l’ovale Too tough to tame.

Jeff Gordon : z”C’est l’une de ses pistes où la moindre petite erreur se termine dans le mur. Ces dernières années c’est un peu moins dur car l’asphalte est plus récent, mais avant qu’il ne soit refait vous finissiez extrêmement fatigué et à la limite. La première fois que j’y suis venu j’ai adoré. Cela me rappelait le Winchester Stpeedway et le Salem Speedway.”

La forme caractéristique de l’ovale de Darlington, il est en forme d’œuf, oblige les pilotes à faire un choix dans les réglages qu’ils adoptent. Soit ils sont très bien dans les deux premiers virages et moins bien dans les deux derniers soit c’est l’inverse. Le compromis est souvent difficile à trouver.


Jeff Gordon : “C’est une piste qui joue avec vos nerfs. Vous devez garder votre voiture sur un fil dans les virage. C’est aussi une histoire de compromis car les virages un et deux sont totalement différents des virages trois et quatre.”

Si l’asphalte a été refait en 2008, il s’use relativement vite et se rapproche de plus en plus de ce qu’il était par le passé, à savoir une piste très abrasive avec une seule trajectoire idéale dans les virages. Il faut d’ailleurs longer le mur tant en entrée qu’en sortie de courbe ce qui explique les nombreuses trainées noires déposées sur le mur extérieur au fur et à mesure des passages.

Jeff Gordon : “La piste s’use d’année en année et revient à ce qu’elle était dans le passé.”

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