Quand ça ne veut pas, ça ne veut pas

Avec quatre voitures d’engagées, la Richard Childress Racing fait partie des grosses cylindrées du championnat, mais à Darlington, le résultat est sans appel : décevant. Cela ne veut pas dire que la course l’a été, en tout cas pas pour tous ses pilotes, mais à la fin seul le résultat compte et c’est là que le bas blesse.

Commençons avec Kevin Harvick, le mieux classé des quatre au classement général l’est aussi sur cette course avec sa dix-septième place à l’arrivée. Problème pour le double champion Nationwide Kyle Busch n’a pas apprécié sa poussette en fin de course et s’est vengé quelques secondes plus tard, annihilant ainsi tout bon résultat pour les deux hommes. Malgré une voiture endommagée Harvick a pu terminer la course dans le tour du leader, mais c’est bien là la seule chose qu’il pouvait faire.

Au final Kevin Harvick conserve la cinquième place du classement général, mais cède du terrain sur le leader du championnat, Carl Edwards, qui l’a relégué à cinquante longueurs, soit une course pleine.

Paul Menard est le deuxième meilleur pilote de la Richard Childress Racing à l’arrivée avec sa vingt-deuxième place à un tour du vainqueur. Que dire du pilote de la Chevrolet n°27 sinon qu’il a traversé cette course telle un fantôme, chose à laquelle il ne nous avait pas habitué cette année. Attention donc à ne pas reprendre les mauvaises habitudes du passé pour celui qui perd trois places au classement général et se retrouve dix-huitième à vingt-quatre longueurs d’une qualification directe en playoffs.

Avant de rencontrer des problèmes moteurs, Clint Bowyer ne nous offrait pas la course de sa vie, mais il avait au moins le mérite d’être présent dans les premières positions, mais la surchauffe l’a forcé à ne pas attaquer à cent pour cent en fin d’épreuve et s’est ainsi retrouvé la victime collatéral de l’accrochage entre Busch et Harvick.

Au final Bowyer termine trente-et-unième et concède deux places au classement général. Il occupe désormais la neuvième place à quatre-vingt-une longueurs d’Edwards.


Enfin, terminons ce tour d’horizon de la Richard Childress Racing par le discret Jeff Burton. Comme à son habitude il a navigué dans le ventre mou du peloton avant d’intégrer le top-10 dans les cent dernières boucles, mais à l’instar de Bowyer son moteur a aussi eu des raté. Cependant, si Bowyer semblait en mesure de finir, Burton lui a dû renoncer au 358ème tour après que son moteur soit parti en fumée.

Classé trente-troisième de l’épreuve l’ancien pilote de la Roush Fenway Racing fait une chute de quatre places au classement général. Il occupe dorénavant le vingt-quatrième rang à cent-cinquante-trois longueurs de la tête et à soixante-dix d’une qualification directe en playoffs. Avec ce problème mécanique et ce qu’il nous montre depuis le début de la saison, Burton a ainsi pratiquement dit au revoir à une qualification pour le Chase.

En fait le seul point positif de la soirée pour la Richard Childress Racing sera la victoire de Regan Smith, ce dernier pilotant une voiture de la Furniture Row Racing cette équipe étant fournie en châssis et en moteurs par la Richard Childress Racing. Pas sûr cependant que cela suffise à redonner le sourire à Richard Childress.

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