AFS Racing déçue mais pas abattue

Cette année et pour la première fois depuis la scission en 1996, le Bump Day a retrouvé son lustre d’antan. Avec un plateau au niveau des années 90, le spectacle et la dramaturgie de l’épreuve nous ont offert un superbe spectacle. En revanche, il y a fort à parier que les victimes de ce Bump Day n’ont pas partagé notre enthousiasme.


C’est le cas de AFS Racing et de son pilote Raphael Matos. Fraîchement arrivée en IndyCar au début de cette saison, l’ex-structure d’Indy Lights avec laquelle Matos a remporté le championnat en 2008, espérait décrocher son billet pour ses premiers 500 Miles d’Indianapolis. Las, l’inexpérience de l’écurie ajoutée au manque de roulage causé par le mauvais temps n’a pas permis à l’écurie d’optimiser la mise au point de sa monoplace, causant de ce fait leur élimination à l’issue des qualifications.

Voici les explications du Vice-Président des Opérations pour AFS Racing, Neil Micklewright.
Il n’y a jamais d’excuse pour des échecs mais il y a toujours des raisons. Nous sommes une nouvelle écurie et nous avons parfaitement intégré que le défi de l’Indy 500 cette année serait massif. Créer l’écurie en février signifiait un départ tardif à la fois pour l’écurie et Raphael mais nous avons tous accepté ce défi.

Nous espérions et nous avons prié pour que le temps soit bon toute la semaine d’essais à Indy puisque nous n’avions jamais roulé en tant qu’équipe là-bas. Nous avions besoin du moindre moment en piste pour affiner la voiture à son potentiel maximum. Raphael et l’équipe ont travaillé dur et d’une manière extrêmement professionnelle pour essayer de gagner autant de connaissances et de temps de piste que possible. Mais je pense vraiment que le manque de roulage mardi et mercredi à cause de la pluie nous a freiné dans nos efforts.

L’écurie a pourtant tout essayé pour rattraper son retard puisqu’elle est la première en termes de tours réalisés à Indianapolis durant les essais.

En tant que propriétaire d’AFS Racing, je suis désolé pour l’écurie, particulièrement pour Matos dont j’ai le sentiment de l’avoir laissé tomber., avouait Gary Peterson. “Je suis tellement fier de cette écurie qui a travaillé sans relâche pendant les jours menant aux qualifications. Mon intention première était de disputer les courses routières et urbaines seulement pour préparer la saison 2012, mais le succès du centenaire de l’Indy 500 était trop grand pour que je puisse résister.

Pourtant la valeureuse équipe ne se montre pas abattue et souhaite rebondir dès Toronto au mois de juillet. Un retour en piste qui sera d’ailleurs conjugué avec l’arrivée d’un nouveau sponsor, Brasilinvest, une banque brésilienne.

velit, Praesent dolor vulputate, consequat. pulvinar accumsan libero