Carnet de bord Indy 500 : jour 2

Deuxième jour de mon périple à Indianapolis ! Réveil à 4H30 du matin décalage horaire oblige et immédiatement, direction l’ordinateur pour poster un article. Après le boulot, direction la salle de sport histoire de conserver la forme et surtout la ligne. Car même si la nourriture américaine est un régal, il fait bien avouer que le sucre et la matière grasse sont présents en abondance…


Mais trêve de plaisanterie, nous ne sommes pas ici pour parler gastronomie ! Départ de l’hôtel aux alentours de 7H15 et direction le circuit. Pour cela, passage par la périphérie d’Indianapolis où se côtoient de charmantes propriétés typiquement américaines et des maisons délabrées, nouvelle preuve que les Etats-Unis sont un pays de contrastes. En revanche, s’il y a bien une constante c’est au niveau de l’accueil des américains et leur disponibilité ! Toutes les personnes que nous avons rencontrées ont fait l’effort de répondre à nos diverses requêtes. Un comportement appréciable surtout quand on le compare aux réactions typiquement françaises…

Après 30 minutes de route, nous sommes arrivés dans l’antre de l’Indianapolis Motor Speedway. Et là, Ô surprise, le circuit n’est pas isolé au milieu de la campagne mais bel et bien à côté de la ville ! Toutes les rues bordant ou conduisant au Speedway sont habillées de banderoles et d’affiches en l’honneur des 500 Miles. Bref, ici on respire et on vit pour l’attraction locale.

Arrivé au circuit, nous sommes allés récupérer nos accès « Média » auprès d’une charmante demoiselle habillé par… IZOD, le sponsor principal du championnat. Une fois le sésame en poche, nous nous sommes rendus dans l’infield afin de faire un premier repérage. L’occasion de voir sous les couvertures les concept cars Dallara 2012. Et même cachées, ces voitures dégagent une impression de puissance et de vitesse. Pour plus de détail, rendez-vous dans les prochains jours. Ensuite apercevant les garages ouverts, je décidais d’aller jeter un œil aux monoplaces. Et immédiatement, ce qui saute aux yeux est la pureté de leurs lignes. Autant je n’ai jamais exprimé mon goût pour ces Dallara, autant je dois bien avouer qu’elles affichent un autre visage en vrai. Voir ces ailerons si fins, ces pneus arrières surdimensionnés me ramènent aux années 90’ lorsque les F1 dégageaient de la puissance et imposait aux pilotes de les respecter sous peine de les punir lourdement…

Je vais m’arrêter là pour aujourd’hui en vous invitant à consulter notre interview d’August Ebeling, membre de l’IMS ainsi que notre retour sur les qualifications.

Bonne nuit en France et à demain pour de nouvelles actualités fraîchement pêchées en provenance d’Indianapolis.

Kévin Vernaz

Retrouvez chaque jour le carnet de bord de Kévin Vernaz, envoyé spécial sur l’Indianapolis Motor Speedway.

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