Une première journée de tests importante

Afin de préparer les Quaker State 400 de samedi soir de la meilleure des façons, les équipes de la NASCAR Sprint Cup Series bénéficiaient de 5h55 d’essais ce jeudi. Si Jimmie Johnson a dominé la première, c’est Kyle Busch qui s’est octroyé la seconde.

Les capteurs et la télémétrie étaient bien présents sur les voitures afin d’en mesurer les performances. De l’aveu même de plusieurs chefs d’équipe, dont celui de Jamie McMurray, Kevin Manion, cela a permis de faire des choses qui ne sont pas habituellement autorisées.

Pour prendre la piste il n’était pas obligatoire de passer par l’inspection, sous-entendu d’avoir une voiture conforme. Ces deux séances ont permis aux pilotes de prendre leurs repères. Ils pourront changer de moteur pour les deux dernières journées sans être pénalisés. Cette journée a également vu en piste pour la première fois dans des tests officiels des voitures équipées d’un moteur à injection.

Si les ingénieurs et chefs d’équipes se sont concentrés sur les données récoltées, les pilotes se sont attelés à trouver les bonnes trajectoires et passer au mieux les bosses très nombreuses sur cette piste.


Carl Edwards : “Je n’avais plus conduit de voiture de Cup depuis très longtemps. Depuis que nous avions fait des tests ici en 2004 ou quelque chose comme ça. Les virages sont vraiment très traîtres. On ne dirait pas comme ça, mais ils le sont surtout le virage n°3. La piste est très plate et très glissante. Le premier tour que j’ai bouclé je me suis dit de faire attention. Il y a des bosses dans les deux premiers virages et il est difficile de comprendre comment y passer à travers.”

Tony Stewart : “C’est vraiment, vraiment bosselé. C’est difficile d’inscrire la voiture correctement dans les bosses. C’est plus bosselé que partout ailleurs sur les ovales d’un mile et demi que nous avons rencontré. C’est ce qui est amusant à ce sujet. Il a son caractère.”

Regan Smith : “Cela a toujours été comme ça le Kentucky. Je pense qu’il y a besoin de refaire la surface, comme c’était déjà le cas il y a cinq ans. La vision est un peu plus restreinte de la virage n°2 à l’endroit où ils ont monté le mur. C’est le seul changement, mais je n’en suis pas certain. Je pense que les murs sont un peu plus proches de la piste qu’avant.”

commodo Curabitur quis at ut consequat.