Jeff Gordon se sent bien

Le dernier titre de Jeff Gordon en NASCAR Sprint Cup Series remonte à la saison 2001. À cette époque le Chase n’avait pas encore été instauré. Depuis Gordon ne s’est battu pour le titre qu’à deux reprises, en 2004 et en 2007.

Déjà qualifié pour les playoffs, mais pas encore assuré d’être dans le top-10 et donc d’avoir les points de bonus associés à ses victoires, Gordon affirme se sentir en pleine forme et se verrait bien aller chercher un cinquième championnat après lequel il court depuis 2002.

Lors des cinq dernières épreuves disputées cette année Gordon a terminé sixième ou mieux, notamment à Bristol où il a pris la troisième place derrière Brad Keselowski et Martin Truex Jr. après avoir mené le plus grand nombre de tours.

Atlanta est la piste sur laquelle Gordon a débuté sa carrière en Cup lors de la finale de la saison 1992. Il y compte quatre victoires (1995, c’était alors sur l’ancienne configuration du tracé, 1998, 1999 et 2003.) Pour cette édition 2011 de l’épreuve d’Atlanta il partira de la cinquième place.

Jeff Gordon : “Nous connaissons une bonne saison et nous sommes de plus en plus fort au fur et à mesure que la saison avance. Nous sommes impatients de disputer les deux dernières courses de la saison régulière et le Chase.”


Durant l’inter-saison Rick Hendrick a décidé de changer les paires pilote/chef d’équipe de trois de ses quatre équipes et après vingt-quatre courses, Jeff Gordon peut être considéré comme le grand gagnant.

Jeff Gordon : “Alan et notre équipe avons réalisé un travail incroyable cette année. Cela m’a donné la confiance. La course de Bristol le week-end dernier était un bon signe. Nous avons beaucoup de confiance en ce que nous faisons. Nous réalisons une bonne année.”

Pour l’instant seuls Kyle Busch, Kevin Harvick et Brad Keselowski ont plus de victoires que lui (quatre pour le premier cité et trois pour les deux autres), mais Keselowski n’est pas encore assuré de participer aux playoffs.

La clé de la victoire du côté d’Atlanta sera la gestion des pneumatiques. En effet, la piste est très abrasive et les performances s’effondrent très rapidement.

Jeff Gordon : “Les pneumatiques ont de l’adhérence pendant un tour et après vous glissez de partout vers le mur.”

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