Ça ne pouvait être pire pour Jeff Gordon

Pour être champion de la NASCAR Sprint Cup Series il faut limiter les mauvais résultats par rapport à Jimmie Johnson, véritable métronome ces dernières années lors des dix dernières courses de la saison. En terminant derrière son coéquipier à Chicago, à Dover et au Kansas, Gordon a pris beaucoup de retard. Il est désormais dixième à quarante-sept points du leader, Carl Edwards, et quarante-trois de son coéquipier.


S’il n’est pas éliminé de la course au titre, Gordon n’a maintenant plus d’autre choix que de prendre des risques tout en espérant que ses adversaires connaissent des défaillances.

Jeff Gordon : “J’ai vu de la fumée à l’intérieur de la voiture et j’ai eu un mauvais restart. Notre week-end était pratiquement fini à ce moment là. Dans ces conditions on ne pouvait espérer qu’un top-15.”

Pour Alan Gustafson, le chef d’équipe de Jeff Gordon, la situation n’aurait pas pu être pire.

Alan Gustafson : “On aurait pu se crasher ou exploser le moteur dans le virage n°1 et nous aurions fini dernier, là je ne sais même pas combien nous sommes.”

Ce résultat est le plus mauvais pour Jeff Gordon depuis la première épreuve de Richmond il y a vingt-et-une courses de cela lorsqu’il s’était classé trente-neuvième. Rick Hendrick, le propriétaire de Jeff Gordon se montrait plutôt fataliste à l’issue de la course.

Rick Hendrick : “La n°24 était bonne et nous avons été chanceux cette année de ne pas connaître de problème moteur. Pour une raison inconnue, la température de l’huile a augmenté et nous savions que nous aurions un problème. Nous ne pouvons rien faire et quelque chose devait arriver.”

Le chef d’équipe de Jeff Gordon a également déclaré que l’équipe n°24 n’avait maintenant plus rien à perdre et jouerait la gagne à Charlotte coûte que coûte.

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