Arie Luyendyk à Hockenheim ce week-end

Disputée en préambule du DTM, la Scirocco R-Cup se présente comme la plus écolo des disciplines de sport automobile. Et effectivement, avec des moteurs utilisant un carburant à base de gaz naturel, les émissions de CO2 sont diminuées de 80% par rapport à un carburant traditionnel, tout en permettant de maintenir un haut niveau de performance.

Afin de mettre sa discipline écologique en avant, VW a eu l’idée d’inviter à chaque manche des guest-stars de renom. Ainsi se sont succédés au volant depuis deux saisons, des pilotes tels que Derek Bell, Martin Brundle, Jacques Laffite, Carlos Sainz ou Johnny Herbert.

A Hockenheim se week-end, les heureux élus se nomment Juha Kankkunen, Patrick Tambay, Mathias Lauda et Arie Luyendyk.

Retraité des circuits depuis une dizaine d’année, le vainqueur des 500 Miles d’Indianapolis 1990 et 1997 (et également des 24 Heures de Daytona 1998 et des 12 Heures de Sebring 1989) a fait un retour à la compétition cette année à l’occasion des 24 Heures de Spa, qu’il a disputées sur une Audi R8 du United Autosport.

Le Hollandais détient toujours deux records aujourd’hui : celui de l’édition de l’Indy 500 la plus rapide (vainqueur en 1990 à la vitesse moyenne de 299,307 km/h), et celui de qualification la plus rapide (381,310 km/h en 1996 – temps qui ne lui avait pas valu la pole position, car pas réalisé lors du pole day).

Arie Luyendyk : « J’ai souvent roulé à Hockenheim au début de ma carrière, notamment en Super V. Bien sûr, la piste a beaucoup évolué depuis, mais sa personnalité est restée unique. Depuis mes victoires en Formule VW et Super V, j’ai toujours gardé une bonne relation avec VW et je suis heureux d’y ajouter un nouveau chapitre en participant à la Scirocco R-Cup. Prendre le volant d’une traction avant est nouveau pour moi, tout comme l’utilisation du push-to-pass. Mais je suis sûr que cela viendra vite. »

Arrivé au circuit dans la matinée du vendredi, Arie Luyendyk a pris le temps de répondre avec gentillesse et bonne humeur aux sollicitations des chasseurs d’autographes, avant d’aller se réchauffer dans l’hospitality VW et de se prêter au jeu des interviews et des photos de presse avec le service communication du constructeur allemand.

Apparemment, Luyendyk n’a pas eu trop de mal à reprendre ses marques, puisqu’il a signé le 22ème temps (le 2ème parmi les pilotes invités) de la séance de qualification malgré le manque d’essais libres avec sa nouvelle monture.

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