Ryan Hunter-Reay signe le triplé

Pour la première fois depuis 2006 et A.J. Allmendinger un Américain s’est imposé trois fois consécutivement en INDYCAR. Il faut également remonter à 2006 pour trouver trace du dernier champion américain en monoplace américaine. Sam Hornish Jr., alors chez Penske, avait été sacré.

Le pilote Andretti Autosport s’est arrêté pour la dernière fois à trente tours du drapeau à damier. Au tour 57 il hérite de la tête de l’épreuve lorsque JR Hildebrand passe à son tour par la voie des stands.

Alors leader avec six dixièmes d’avance sur Tony Kanaan il porte l’écart à plus de quatre secondes en l’espace de cinq tours.


Charlie Kimball s’est emparé de la deuxième place au tour 72, mais c’est lui aussi cassé les dents. Jamais en mesure de reprendre du temps à Hunter-Reay, il pointait à 7,6 secondes à dix tours du drapeau à damier.

Lors de la dernière relance Hunter-Reay s’est parfaitement sorti de l’accident survenu entre les virages un et trois pour couper la ligne d’arrivée en vainqueur sous régime de drapeau jaune.

Profitant de la quinzième place de Will Power suite à un contact avec Josef Newgarden au tour 56 il prend la tête du classement général avec trente-quatre longueurs d’avance.

Sur le podium lors de la dernière relance, Bourdais a perdu toute chance de bien figurer suite à un contact avec Kimball pour la deuxième place dans le virage 1. Dans le virage 3 ce sont Dario Franchitti, Simon Pagenaud – pénalisé plus tôt dans la course pour blocage – Marco Andretti, Ryan Briscoe et Ed Carpenter qui sont impliqués.

Kimball a pu garder la deuxième place et signer son meilleur résultat en carrière alors que Mike Conway a signé son premier podium de la saison pour le compte de l’écurie d’A.J. Foyt.

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