Eric Hélary : ‘Je sens la pression monter !’

Comment appréhendez-vous cette nouvelle étape dans votre carrière ?

Je commence à y penser très sérieusement et pour être honnête, je commence à sentir la pression monter ! J’ai pris des infos sur Loudon et découvert la piste sur un simulateur à Toulouse. Mais rien ne remplace la réalité. J’y vais pour bien faire. Les essais seront rapides, il sera difficile de régler l’auto dans un si court laps de temps et je ne pense pas être très à l’aise en qualifications. Mais je compte sur la longueur de la course… et la chance !


Quels sont vos objectifs pour le New Hamphire 100 ?

Je suis allé à Tours « pour voir », et j’ai gagné. Je n’ai rien à perdre, alors je vais aller au New Hampshire pour faire de mon mieux ! J’ai remporté les 24 Heures du Mans dès ma première participation. On me prédisait pourtant que c’était totalement impossible… Je suis à la retraite car il est difficile d’en vivre en tant que pilote, mais j’en suis un et mon ambition reste de figurer au plus haut.

Comment Tours Speedway vous a-t-il permis de vous préparer à cette épreuve ?

J’ai pu appréhender une course longue. Le samedi, je suis parti comme à la guerre, en prenant des risques dès le premier virage, pensant qu’il s’agirait d’une course « normale ». Le lendemain, je l’ai abordé différemment, en pensant qu’à Loudon ce serait encore plus long et qu’il allait falloir avoir l’intelligence de gérer la course. En cela, Tours m’a beaucoup aidé. Ce fut également une excellente chose de découvrir les différentes procédures liée à la course sur ovale. Spotter, drapeau, « green-white checkered finish »… Tout cela m’est désormais familier.

Vous allez être le premier pilote de l’aventure du Team FJ en NASCAR K&N Pro Series. Que pensez-vous de cette passerelle créée par l’organisateur de l’EURO-RACECAR ?

Ce n’est plus une passerelle, c’est un pont ! S’ils décèlent un talent en Europe, ils peuvent désormais l’emmener directement aux Etats-Unis. Je suis en quelque sorte le premier exemple, car il y a trois ans, la famille Galpin m’a invité à disputer la course du Vigeant pour me faire découvrir le championnat, j’ai terminé 2e l’année suivante, champion l’an passé, et je dirige aujourd’hui mon propre team en EURO-RACECAR. Je vais être le bizut, mais ils ont acheté une écurie existante qui fonctionnait et j’espère ainsi pouvoir bénéficier de leur expérience.

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