Pénalité – Matt Kenseth et la Joe Gibbs Racing s’en tirent très bien

Le panel devant juger l’Appel de la Joe Gibbs Racing était composé de Denis McGlynn le PDG du Dover International Speedway, de Jack Housby un ancien propriétaire d’écurie ainsi que de Mark Arute le manager général du Stafford Speedway.

Ces trois personnes devaient décidé de la suite à donner à l’Appel déposé par la Joe Gibbs Racing suite aux sanctions imposées par la NASCAR après avoir découvert des infractions dans le moteur de Matt Kenseth lors de sa victoire au Kansas. Les bielles étaient trop légères de 2,7 grammes par rapport au poids minimal autorisé.


En première instance Kenseth s’était vu retirer cinquante points, le bénéfice de sa victoire pour les playoffs ou une wild card, son chef d’équipe était pénalisé de 200 000 dollars, suspendu pour les six prochaines courses ainsi que la All-Star, sous probation jusqu’à la fin de l’année civile alors que Toyota se voyait retirer cinq points au classement des constructeurs.

Matt Kenseth et Gibbs grands gagnants, Toyota perd encore

À l’issue de l’Appel les sanctions sont bien différentes puisque Matt Kenseth conserve sa victoire dans l’optique des playoffs ou d’une wild card, ne se voit retirer que douze points, ce qui le place à la quatrième position au général, son chef d’équipe conserve les 200 000 dollars d’amende, est sous probation pour les trois prochaines courses et n’a plus de suspension.

Si la sanction est finalement clémente pour la Joe Gibbs Racing la pilule est dure à avaler pour Toyota qui est maintenant pénalisé de sept points au classement constructeur, une situation qui pourrait bien peser en fin d’année au moment de faire les comptes.

La NASCAR insatisfaite

La procédure s’arrête donc là, John Middlebrook ne sera pas saisi, mais la situation passe très mal du côté de la NASCAR qui l’a fait savoir par l’intermédiaire de son porte-parole, Kerry Tharp. Du côté de la NASCAR on estime que l’intention de tricher était prépondérante.

Kerry Tharp : “Notre sport a un système en place depuis plus de 65 ans. Aujourd’hui le résultat est ainsi. Nous en sommes extrêmement déçu, mais nous allons conserver notre système d’inspection. L’inspection des moteurs et des pièces de moteurs a toujours été la priorité des priorité dans notre sport, tout comme les pneumatiques et le carburant. La responsabilité de ces infractions retombe sur les équipes. C’est ainsi que notre processus fonctionne et nous ne le changerons pas. Nous prenons acte de cette décision et nous tournons vers Darlington.”

id id justo mattis mattis adipiscing Aenean at in Sed libero amet,