Martinsville – Jeff Gordon s’impose et se replace au championnat !

Alors que l’on attendait Jimmie Johnson ou Denny Hamlin, c’est finalement Jeff Gordon qui a terminé sur la Victory Lane lors des Goody’s Headache Relief Shot 500. Le quadruple champion NASCAR Sprint Cup a décroché sa huitième victoire à Martinsville, sa première depuis 2005 sur cette piste. Cela faisait même 47 courses disputées sur un ovale de mpins d’un mile qu’il ne l’avait pas emporté.

Au terme d’une course marquée par de nombreuses neutralisations, dix-sept, Jeff Gordon a pris l’avantage sur Matt Kenseth, qui a mené le plus grand nombre de tours, à vingt-deux tours de l’arrivée avant de résister au pilote de la Joe Gibbs Racing pour aller célébrer sa 88ème victoire en carrière dans la première division de la NASCAR.


Jeff Gordon : “C’est une sensation incroyable de retrouver la victoire. Je suis très fier de cette équipe. C’est une bonne opération comptable et en plus on offre le titre à Chevrolet. Voir Rick ici c’est quelque chose de très sympa. Je pensais que ma voiture était trop sous-vireuse en fin de course, mais les réglages à la fin étaient mauvais, mais ceux de Kenseth aussi et c’était lui contre moi pour la victoire. Matt a fait une sacrée course aujourd’hui et je ne pensais pas pouvoir le rattraper.”

Sous le drapeau à damier, Gordon devance Kenseth de 605 millièmes de seconde, ce dernier reprenant la tête du championnat des mains de Jimmie Johnson, seulement cinquième. Le reste du top-5 est complété par Clint Bowyer, troisième et Brad Keselowski, quatrième.

Matt Kenseth : “J’ai essayé de résisté dans les 40 derniers tours, mais je n’avais pas la voiture. Terminer deuxième, ici à Martinsville, c’est un bon résultat.”

Près de neuf ans jour pour jour après l’accident d’avion qui a coûté la vie à dix personnes dont la majorité travaillait pour la Hendrick Motorsports et se rendait sur le Martinsville Speedway, Jeff Gordon s’est imposé sur la piste qui, de son propre aveu, est celle qui a le plus changé depuis ses débuts en NASCAR Sprint Cup Series à la fin de la saison 1992.

Alors que Jimmie Johnson était le favori pour prendre des points à ses adversaires, c’est finalement Matt Kenseth qui s’en est le mieux tiré en menant le plus grand nombre de tours de la course, 202, et en terminant deuxième ce qui lui permet de reprendre la tête du championnat à Jimmie Johnson. Les deux hommes comptent le même nombre de points, mais le pilote de la Joe Gibbs Racing a l’avantage au nombre de victoires avec sept contre cinq. Vainqueur du jour Gordon se replace en troisième position à vingt-sept longueurs du duo de tête.

Jimmie Johnson : “Ce sera serré lors des trois dernières courses. C’est une bonne journée. Bravo à Jeff pour sa victoire.”

Comme de coutume sur ce qui est la plus petite piste inscrite au calendrier, mais aussi la plus ancienne, les poussettes ont été nombreuses. Carl Edwards en début de course a poussé Jeff Burton puis Travis Kvapil. Martin Truex Jr. s’est également retrouvé à plusieurs reprises en difficulté, tout comme Kasey Kahne ou encore Mark Martin.

Avec trois courses à disputer, la lutte au championnat opposera Kenseth à Johnson, mais Kyle Busch cinquième à trente-six points, mais surtout Kevin Harvick quatrième à vingt-huit points et Jeff Gordon troisième à vint-sept longueurs ont encore une chance d’être sacré dans trois semaines.

Plus que jamais à trois épreuves du terme de la saison toute erreur est à proscrire. Le titre de champion des pilotes sera à ce prix là.

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