La météo devrait forcer la NASCAR à bouger

Alors que quatre courses de NASCAR Sprint Cup ont été disputées cette année, deux d’entre-elles ont déjà connu de gros problèmes météorologiques, de quoi forcer les instances à effectuer quelques ajustements au niveau de son calendrier, afin d’éviter les attentes interminables et des audiences catastrophiques.

S’il y a bien un élément que la NASCAR ne peut pas contrôler c’est la météo. En trente-six courses que compte une saison de Sprint Cup, il n’est pas rare d’avoir quelques reports, tantôt de plusieurs heures, tantôt au lendemain, voire des saucissonnagez de courses lorsque la pluie s’abat dans la première moitié de la course.

Traditionnellement la saison commence à Daytona, en Floride, où la pluie n’a reporté qu’une seule édition au lendemain, c’était en 2012. Cette année Dame Nature s’est invité à la fête arrêtant la course pendant plus de six heures.




Ensuite c’est cap à l’Ouest pour se rendre à Phoenix, puis Las Vegas, avant de revenir sur la moitié Est à Bristol puis de repartir à l’Ouest en Californie.

Si Phoenix et Las Vegas peuvent paraître des choix logiques à cette période de l’année (fin février, début mars – ndlr), tout comme Fontana à la mi-mars, c’est la date de Bristol qui suscite le plus d’interrogations.

Pourquoi venir si tôt dans le Tennessee, alors que la météo n’est pas forcément au rendez-vous ? À la fin des années 2000 il s’agissait du sixième rendez-vous de l’année, c’est-à-dire lors de la seconde quinzaine du mois de mars, depuis quelques saisons c’est la quatrième épreuve de l’année, soit une avancée de quinze jours.

Il est vrai qu’à cette période de l’année la NASCAR ne peut pas se permettre de se rendre sur des pistes trop au Nord, sous peine d’avoir trop de problèmes météorologiques, mais un ajustement du calendrier avec les six premières manches disputées à Daytona, Homestead, Las Vegas, Phoenix, Sonoma et Fontana limiterait un peu plus les problèmes météorologiques et la diversité des pistes visitées serait à peu près la même qu’aujourd’hui.

Le mois d’avril est très prisé

Avancer la semaine off à l’issue des six premiers rendez-vous permettrait de gagner une nouvelle semaine et la septième course de l’année se retrouverait à la mi-avril contre début avril cette année.

Cependant, la NASCAR doit faire face à de nombreuses demandes pour le mois d’avril. Le Kansas et le Texas sont notamment demandeurs d’une date. Sachant que le week-end de Pâques est traditionnellement chômé par la Sprint Cup – le premier week-end sans course est le week-end pascal – cela réduit encore un peu plus la marge de manœuvre des instances.

Avec l’arrivée du groupe NBC au rang des diffuseurs dès la saison prochaine, il y a fort à parier que la NASCAR procède à des ajustements. Le début de saison fera-t-il partie des modifications ? Réponse dans les prochains mois.

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