La NASCAR Sprint Cup fait relâche

Traditionnellement il n’y a pas de course de NASCAR Sprint Cup lors de la semaine pascale, l’occasion de dresser un premier bilan après huit courses disputées. De Daytona à Darlington en passant par Phoenix et Martinsville, voici tout ce qu’il faut retenir de ce début de saison 2014.

À Darlington Kevin Harvick est devenu le premier pilote à remporter deux courses cette saison, ce qui fait donc sept vainqueurs différents en huit courses. En revanche, il y a eu huit polemen différents cette année, ce qui égale le record en ouverture de saison.

Les trois constructeurs engagés, à savoir Chevrolet, Ford et Toyota se sont imposés cette année, Chevrolet comptant quatre victoires, Ford trois et Toyota une seule.

À l’occasion des huit premières épreuves, il y a eu en moyenne douze leaders différents par course, contre 8,6 l’an dernier. L’amélioration est aussi significative en terme de changements de leaders, en moyenne 25,6 cette année contre 17,4 en 2013.




En ce qui concerne les dépassements, là encore c’est mieux en 2014, avec 29 541 dépassements sous drapeau vert contre 23 178 l’an dernier. Parmi ces dépassements, 346 l’ont été pour la tête, contre 181 l’an dernier.

La marge de victoire à l’arrivée est de 588 millièmes de secondes après huit courses, la plus petite depuis 2008.

Avec le nouveau système de qualification pour les playoffs, il ne faut plus être dans le top-10 pour se qualifier, mais avoir remporté des victoires. Ainsi deux vainqueurs, deux pilotes sont hors du top-20, Kevin Harvick vingt-deuxième avec deux victoires et Kurt Busch vainqueur à Martinsville pointe en vingt-sixième position.

Le Team Penske est la seule équipe à avoir fait gagner tous ses pilotes, Brad Keselowski à Las Vegas et Joey Logano au Texas.

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