Quand les pilotes de NASCAR jouaient déjà avec les règlements…

La récente sanction de Denny Hamlin et de son équipe suite à l’épreuve d’Indianapolis va sans aucun doute relancer la polémique des “tricheurs” qui cherchent la performance en étant toujours à la limite ou au delà de la réglementation. Cela a toujours existé et existera toujours. Pour l’occasion nous vous avons déniché deux anecdotes historiques de “tricheries” en NASCAR.

Bud Moore (Photo) – 1964
Avant une course sur le Martinsville Speedway en 1964, le propriétaire d’écurie Bud Moore était sur la pitlane en grande discussion avec un officiel de la NASCAR pour qui la voiture de Moore était trop basse. Maurice “Pop” Eargle, l’un des mécaniciens de Moore à l’époque a rapidement trouvé la solution pour mettre fin à l’échange stérile entre les deux hommes. Eargle a été chercher deux pierres plates qu’il a placé devant les roues avant et a ensuite fait avancer la voiture de quelques centimètres. Il s’est ensuite rapproché de Moore et de l’officiel de la NASCAR en expliquant que le plus simple était de mesurer à nouveau la hauteur de la voiture pour mettre tout le monde d’accord. L’officiel s’est exécuté et miracle cette fois la voiture a été trouvée exactement conforme à la hauteur requise. L’officiel a validé la voiture et est allé inspecter une autre équipe…

Henley Gray – 1976
Si vous n’avez pas l’argent nécessaire pour rouler devant avec les grosses équipes de la NASCAR, vous devez utiliser votre cerveau. C’est un phrase bien connu dans le sport auto et qu’a appliqué avec plus ou moins de réussite le pilote indépendant Henley Gray. Lors de l’épreuve de Talladega en 1976, la voiture de Gray a été inspectée en détails et les officiels ont découvert qu’il avait caché à l’intérieur du châssis une bouteille de protoxyde d’azote également appelé oxyde nitreux. Ce gaz, bien connu des pilotes de dragster est celui utilisé dans les NOS (Nitrous Oxide Systems). En réponse à cette découverte, Gray a tout simplement répondu qu’il utilisait ce système en permanence et que c’était “la puissance la moins chère du marché”…

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