Marcos Ambrose : ‘J’ai tout tenté’

À l’issue de la vingt-deuxième course de la saison 2014 de NASCAR Sprint Cup, Marcos Ambrose pouvait légitimement afficher sa déception après une deuxième place derrière AJ Allmendinger, perdant ainsi une belle occasion de décrocher son troisième succès en carrière dans la division reine de NASCAR ce qui lui aurait permis de se rapprocher d’une première qualification en playoffs.

C’est tout naturellement que Marcos Ambrose avait entouré en rouge la date du 10 août et la course de Watkins Glen en NASCAR Sprint Cup Series. L’ancien pensionnaire du V8 Supercars faisait partie des favoris pour cette épreuve et une victoire lui aurait pratiquement assuré une qualification en playoffs.

Dans les derniers tours de l’épreuve, l’Australien a tout tenté pour dépasser le futur vainqueur de l’épreuve, AJ Allmendinger, en vain. Le pilote de la Richard Petty Motorsports devant se contenter d’une deuxième place sous le drapeau à damier et probablement d’une non-qualification pour les playoffs.




“J’ai essayé de secouer sa cage”, confiait Marcos Ambrose à l’issue de la course en reprenant la fameuse phrase de Dale Earnhardt Sr.. “Mais je n’ai pas pu le secouer. C’était rude pendant deux tours, mais c’était juste.”

S’il souriait à l’issue de la course c’était pour mieux masquer sa déception d’être passé à côté d’une victoire et du sweep sur le Watkins Glen International, puisque le samedi il a remporté l’épreuve de Nationwide.

Le point clé de la course se situe juste avant la dernière neutralisation, lorsque Marcos Ambrose mène la course dans la ligne droite avant, mais se fait dépasser par AJ Allmendinger à l’amorce du virage n°1. Ensuite, une neutralisation vient interrompre la bagarre et la dernière relance ne change rien à l’ordre final.

“Nous étions portière contre portière dans les esses et j’ai glissé dans le bus stop, je savais que ce serait difficile dans les deux derniers virages”, se remémore l’Australien. “Je suis sorti large dans le n°11 et il a pu me passer. Si le drapeau jaune était sorti cinq secondes plus tôt, j’aurais eu la tête de la course lors de la relance et cela aurait été une toute autre histoire.”

Si Marcos Ambrose a semblé être en mesure à tout moment de prendre la tête de la course en profitant d’un moment d’inattention de son adversaire, il n’a jamais pu se porter à sa hauteur dans le dernier tour.

“C’est la course”, conclut l’Australien. “Cela peut être à la fois déchirant et exaltant.”

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