Clint Bowyer pratiquement contraint à la victoire

À l’instar de Kyle Larson, Clint Bowyer est pratiquement dans la même situation que le pilote de la Chip Ganassi Racing avant d’aborder la dernière épreuve de la saison régulière en NASCAR Sprint Cup Series sur le Richmond International Raceway. En effet, s’il veut participer aux playoffs, le pilote de la Michael Waltrip Racing est presque contraint de gagner.

La course d’Atlanta a tourné au cauchemar pour Clint Bowyer et ce alors qu’il disposait de 31 points d’avance sur la quinzième place du championnat. À l’agitation du drapeau vert des Oral-B USA 500, le pilote de la Michael Waltrip Racing était en bonne position pour intégrer les playoffs, même s’il n’avait toujours pas gagné cette année. Au baissé du drapeau à damier, la situation était tout autre.

Une casse du levier de vitesse au tour 80 a contraint l’équipe n°15 à un changement de la transmission. Résultat 21 tours de perdu et une trente-huitième place sous le drapeau à damier. De plus Kasey Kahne remporte la course, ce qui supprime une place supplémentaire pour les pilotes pouvant se qualifier en playoffs sans la moindre victoire.




À l’amorce de la dernière course de la saison régulière, Clint Bowyer est maintenant dix-septième du classement général, vingt-trois points derrière Greg Biffle, dernier qualifié parmi les pilotes sans victoire.

“Il semble que si ce n’est pas de la malchance, alors nous n’avons pas de chance”, commentait Clint Bowyer à l’issue de la vingt-cinquième manche de la saison. “Nous avons été bons à Richmond, mais nous devrons avoir un très bon résultat, voire une victoire, pour faire le Chase.”

Le Richmond International Raceway fait partie des pistes qui conviennent bien à Clint Bowyer. En effet, sur le short track de 0,75 mile, il compte deux victoires, trois top-5 et neuf top-10. Une victoire samedi soir et Clint Bowyer participera au Chase pour la troisième année consécutive, ce qui serait une première pour lui dont les qualifications aux playoffs se comptent encore sur les doigts d’une main (2007, 2008, 2010, 2012 et 2013 – ndlr).

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