Avec le Contender Round les choses sérieuses commencent

Kansas, Charlotte et Talladega, voilà le programme des réjouissances pour les pilotes engagés en NASCAR Sprint Cup Series. Pour ceux qui jouent le titre, le moindre faux pas sera interdit, d’autant qu’à Talladega tout peut arriver dans un big one. Si les trois courses semblent favorables à la Hendrick Motorsports et la Team Penske, tout le monde devra rester sur ses gardes, car le moindre impair pourrait signifier la fin des espoirs de titre.

Comme lors du premier tour, le Contender Round éliminera les quatre pilotes ayant le moins de points parmi les douze premiers, ainsi il ne restera plus que huit pilotes pour l’Eliminator Round.

Depuis son resurfaçage en 2012 le Kansas Speedway a offert du fil à retordre tant au constructeur de pneumatiques, Goodyear, qu’aux pilotes. Cependant, c’est bien la manche de Talladega qui inquiète le plus les protagonistes pour le titre de champion.




Vainqueur en 2011 sur le Kansas Speedway, Brad Keselowski n’a pas terminé dans le top-10 lors de ses deux dernières venues dans le Kansas, mais ses victoires au Kentucky puis à Chicagoland prouvent la force de la Team Penske sur les ovales d’un mile et demi.

“Survivre à Talladega est le titre de votre propre film d’horreur, mais c’est la réalité”, avoue Brad Keselowski. “C’est un endroit dingue. Il y aura certainement beaucoup de gars dans la bulle et cela changera jusque dans le dernier virage du dernier tour.”

Un top-15 en huit courses c’est le maigre bilan de Joey Logano sur le Kansas Speedway lorsqu’il était à la Joe Gibbs Racing. Depuis son transfert à la Team Penske il compte deux top-5 en trois courses dont une quatrième place au printemps dernier.

Le pilote le plus victorieux dans le Kansas n’est autre que Jeff Gordon avec trois victoires en 2001 pour la course inaugurale, puis en 2002 et enfin au printemps dernier. Le quadruple champion peut devenir le premier pilote à réaliser le sweep sur cette piste.

“Le Kansas est une bonne piste pour nous et l’a toujours été, mais cette année nous avons gagné”, confie Jeff Gordon qui comptabilise dix top-5, douze top-10 en plus de ses trois victoires et deux abandons en dix-sept courses. “Je suis impatient d’y être et de voir ce que nous ferons. Même si nous ne gagnons pas les deux prochaines courses nous devons avoir d’excellents résultats, pour avoir un certain confort à Talladega.”

Sextuple champion et double vainqueur au Kansas, Jimmie Johnson partage l’avis de son coéquipier, mais a également un atout dans sa manche avec l’épreuve de Charlotte.

“Si je suis l’un des gars qui gagne l’une des deux courses de Charlotte ou du Kansas, cela rendra celle de Talaldega plus drôle”, concède le pilote de la Chevrolet SS n°48. “Sinon, vous allez être sur des œufs et stresser comme des fous. C’est la stratégie de gagner l’une des deux avant d’aller à Talladega.”

À l’inverse d’autres pilotes devront vaincre le signe indien à commencer par Kyle Busch, qui ne compte aucune victoire au Kansas pour seulement deux top-10, mais surtout quatre abandons en quatorze courses alors qu’à Charlotte il a enregistré neuf top-5, treize top-10 et cinq retraits en vingt-et-une participations.

Ce tour est clairement celui de tout les dangers pour le pilote de la Joe Gibbs Racing, surtout si l’on ajoute à cela le manque de compétitivité de la Joe Gibbs Racing sur les ovales d’un mile et demi cette année et ce même s’il compte la cinquième meilleure place moyenne à l’arrivée sur les ovales d’un mile avec une position de 9,0, derrière Jeff Gordon 6,3, Matt Kenseth 6,6, Joey Logano 6,9 et Kasey Kahne 8,3.

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