Valse d’ingénieurs chez Rahal-Letterman Lanigan Racing

2014 était annoncée comme la saison du renouveau pour Graham Rahal. En effet avec l’apport inestimable de Bill Pappas qui venait de faire des miracles chez Dale Coyne Racing avec Justin Wilson et l’expérience de John Dick, tout semblait en place pour permettre au fils de Bobby de retrouver le haut du peloton.

Malheureusement rien n’est allé comme prévu comme en témoigne sa 19ème position au championnat. Dès lors, le patron de l’écurie Bobby Rahal a décidé de bouleverser son organisation pour donner un nouvel élan à son écurie ainsi qu’à la carrière de son fils.

C’est ainsi qu’après les départs de Pappas et Dick, Eddie Jones qui officiait l’année dernière sur la seconde monoplace de l’écurie s’est vu attribuer le rôle d’ingénieur de course de Rahal et la lourde mission de le ramener sur la Victory Lane. Pour l’épauler, Jones pourra s’appuyer sur deux nouveaux arrivants en la personne de Mike Talbott au poste “d’Ingénieur de la Dynamique des véhicules” et de Martin Pare qui supervisera le programme de développement des amortisseurs, un élément clé en IndyCar.






Ces deux derniers ne sont pas inconnus dans le clan Rahal. En effet, Talbott était en charge de la voiture de son coéquipier Justin Wilson lorsque celui-ci pilotait pour Nawman/Haas-Lanigan Racing en 2008 et 2009. Quant à Pare, il était l’ingénieur de course de Rahal toujours chez Newman/Haas en 2009 et 2010 puis chez Ganassi Racing en 2011 et 2012.

Avec ces changements, Bobby Rahal se montre confiant sur les chances de son écurie d’améliorer grandement ses performances.

Mike apporte une énorme valeur à l’écurie tout comme Martin. Pour résumer, je pense que ces deux arrivées sont les évènements majeurs qui vont nous permettre de rejoindre le haut de la grille.

Eddie Jones a toujours été l’un des tout meilleurs que j’ai connu dans la course auto et lui et Graham s’entendent très bien donc je m’attends à ce que de grandes choses se produisent la saison prochaine.

Puisse cet optimisme être vrai car à 25 ans et après huit saisons passées au plus haut niveau, Rahal n’aura plus beaucoup d’occasion de prouver qu’il a l’étoffe d’un tout grand.

Donec dapibus consequat. porta. venenatis, sed velit,