Pas de retraite dans l’immédiat pour Jeff Gordon

Ces dernières années un sujet revient inlassablement sur la table lorsque l’on parle du quadruple champion NASCAR Sprint Cup Series, plus que ses résultats ou ses douleurs au dos, il s’agit de sa retraite.

Oui Jeff Gordon est toujours en activité à 43 ans et ce malgré des douleurs au dos et des résultats parfois en dents de scie. Cependant, sa saison 2014 l’a vu revenir jouer les premiers rôles avec quatre victoires, dont une pendant les playoffs, pour finalement se classer sixième du championnat. Les douleurs au dos, oui Jeff Gordon en a eu en cette année 2014, notamment à la fin du mois de mai lors de la semaine des Coca-Cola 600 durant laquelle il a avoué avoir eu beaucoup de mal à sortir de son lit et marcher.

Au début de l’année 2014 Jeff Gordon avait évoqué la retraite s’il parvenait à décrocher un titre, son cinquième dans la division reine de la NASCAR, son tout premier depuis l’instauration des playoffs en 2004. Ce titre Jeff Gordon aurait pu l’obtenir, mais comme en 2004 et en 2007 il n’a pas su exploiter le système des playoffs pour être sacré champion, puisque comme lors de ces deux années-là, il est celui qui a marqué le plus de points sur l’ensemble de la saison et aurait donc été champion avec le format utilisé jusqu’en 2003.

Bien que grand perdant depuis que la NASCAR est entrée dans l’ère du Chase, Jeff Gordon croit en ce format qu’il qualifie d’intense.





“C’est incroyablement intense”, commente Jeff Gordon à propos du nouveau format du Chase instauré par les officiels en 2014. “C’est la chose la plus intéressante que j’ai vue dans ce sport depuis très longtemps”.

Grâce à sa sixième place au classement général, Jeff Gordon a enregistré en 2014 son meilleur résultat final depuis la saison 2007 et sa place de dauphin derrière son coéquipier, Jimmie Johnson. Avec quatre victoires, son plus gros total depuis ses six succès acquis en cette même année 2007. De quoi rassurer les observateurs et reporter sine die sa retraite.

“Je ne crois pas en ma retraite, mais je sais que je ne serai pas toujours un pilote de Sprint Cup. Mon heure arrive”, poursuit Jeff Gordon. “Est-ce que mon dos jouera un rôle tôt ou tard ? C’est possible. Il se pourrait que ce soit un facteur limitant. Mais il n’y a aucun plan, aucun compte à rebours. Je pilote.”

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