Victime d’une fracture du fémur à la suite d’un accident alors qu’il était en voyage au ski, Brad Keselowski est toujours en convalescence et manquera le premier rendez-vous de la saison, le Clash qui sera disputé le 1er février prochain à Bowman Gray Stadium.
Si Brad Keselowski sera absent pour cette course hors-championnat, la Ford Mustang n°6 sera bien sur la piste puisque Corey LaJoie remplacera le champion 2012 de la NASCAR Cup Series pour cette première course de 2026. Corey LaJoie sera également le pilote de remplacement de Brad Keselowski en début de saison, si ce dernier venait à céder sa place en cours d’épreuve.
« Je ne voulais pas précipiter mon retour. L’équipe et moi avons décidé ensemble que si la rééducation se déroulait parfaitement, nous serions prêts, littéralement le jour du Clash. Cela me paraissait complètement idiot, ça ne nous laissait pas le temps de faire des tests de mon côté ou quoi que ce soit d’autre. »
Brad Keselowski
En officialisant son forfait pour le Clash, Brad Keselowski se laisse dix jours de plus pour sa rééducation. Le pilote et propriétaire de la Roush Fenway Keselowski Racing espère ainsi passer un test médical le 5 février prochain sur le Charlotte Motor Speedway. Le règlement prévoit que des essais avec un nombre limité de pneumatiques peut être mené pour un pilote et ses médecins afin qu’ils puissent démontrer qu’il est prêt à courir.
Brad Keselowski a donné trois éléments qui conditionneront son retour, le premier est de ne pas avoir besoin de médicaments antidouleur sur ordonnance, le deuxième d’être capable de marcher à une allure raisonnable, de monter et descendre dans la voiture par ses propres moyens. Enfin, le dernier élément est de présenter des signes de régénération osseuse.
« Je ne suis pas au top de ma forme, mais ça va. Je me remets vraiment bien. J’ai eu une blessure importante. Je suis un programme de rééducation intensif pour être de retour pour les Daytona 500. J’ai maintenant du titane dans ma jambe. Se casser une jambe est vraiment douloureux. C’est le plus gros os du corps et c’est bien là le problème. L’avantage, c’est que c’est aussi l’os qui guérit le plus vite, alors je gère la douleur et j’essaie de récupérer aussi vite que possible. »
Brad Keselowski
