Martinsville ouvre un gros week-end pour la O’Reilly Auto Parts Series
Samedi, les NFPA 250 constitueront la 46ème course de la NASCAR O’Reilly Auto Parts Series sur le Martinsville Speedway. Plus largement, ce rendez-vous sera aussi la 250ème course de série nationale NASCAR disputée sur le site, ce qui donne un poids historique évident à l’épreuve. Sur une piste où les arrivées sous pression sont presque une tradition, l’affiche 2026 réunit à la fois une vraie bataille de fond pour le Chase et plusieurs mouvements de pilotes marquants.
La JR Motorsports peut encore changer de catégorie
La grande histoire du moment reste celle de La JR Motorsports. L’équipe a remporté les quatre dernières courses avec Shane van Gisbergen, Justin Allgaier et Kyle Larson, et une victoire à Martinsville la porterait à cinq de suite, soit la 2ème plus longue série de l’histoire du championnat. Les chiffres 2026 valident d’ailleurs cette poussée, avec 19 top 10 en six courses, une moyenne d’arrivée collective de 10,2 et un rythme supérieur à celui de 2025 dans presque tous les indicateurs. Justin Allgaier, lui, arrive avec 30 victoires en carrière, à une unité de Jack Ingram, tout en ayant marqué des points dans chaque segment depuis le début de saison.
Lee Pulliam et Brent Crews donnent une autre couleur au plateau
L’autre information forte concerne les mouvements de pilotes. Huit voitures changent de pilote entre Darlington et Martinsville. Le short tracker Lee Pulliam débute dans la série avec la Chevrolet n°9 de La JR Motorsports, alors que le Rookie Brent Crews retrouve la Toyota n°19 de La Joe Gibbs Racing pour le reste de la saison. Crews aura 18 ans dès le lundi suivant Martinsville et reste sur un début de parcours déjà solide, avec une 6ème place à COTA et des points de segment à Phoenix.
Un circuit où tout peut encore déraper
Martinsville n’offre de toute façon jamais une lecture simple. La Joe Gibbs Racing a remporté six des huit dernières courses de la série sur cette piste, quatre des huit dernières éditions se sont jouées sur un dépassement pour la victoire dans le dernier tour, sept des neuf dernières ont fini en prolongation et onze des douze dernières ont compté au moins dix neutralisations. Cela signifie qu’aucune tendance, même lourde, n’est à l’abri d’un final brutal. C’est aussi pour cela que ce rendez-vous compte autant dans la construction de la saison.
