Kevin Harvick s’est imposé devant Mark Martin lors d’une arrivée qui restera sans aucun doute dans l’histoire du Daytona 500. Après une course sans relief pendant plus de 150 tours, les 50 derniers tours nous ont offerts des rebondissements en pagaille et un finish d’anthologie.

Harvick, bien aidé par un ‘pusch’ de Matt Kenseth a arraché sa première victoire dans la ‘Great American Race’ à Martin dans les tous derniers mètres de course en coupant la ligne d’arrivée avec seulement 0.020 secondes d’avance. Derrière les deux leaders, un carambolage monstre a élimé tous les autres prétendants à la victoire.

Tout a vraiment commencé au tour 153 quand Tony Stewart a été légèrement touché par Kyle Busch – victime d’une crevaison – alors que les deux pilotes étaient à l’avant du peloton. Stewart a violemment percuté le mur et a du abandonner, terminant la course à la 43 et dernière place.

Ce fut ensuite au tour du champion en titre Jimmie Johnson de partir à la faute en emmenant avec lui David Reutimann, Tony Raines, Denny Hamlin et Jeff Green au tour 175 forçant les officiels à sortir un nouveau drapeau jaune. Après un passage par les stands, le choix de ne changer que deux pneus a permis à Mark Martin de s’installer en tête de la course et il semblait alors en mesure d’aller chercher sa première victoire aux Daytona 500.

Enfin un dernier accident à quelques tours de l’arrivée impliquant Dale Earnhardt, Jr., Martin Truex, Jr., Jamie McMurray et Ricky Rudd a poussé la Nascar a sortir le drapeau rouge et offrir ainsi aux millions de fans une arrivée sous le régime du green-white-checkered

Au restart, Martin était devant Kyle Busch, Greg Biffle, David Gilliland, Elliott Sadler, Mike Wallace et Harvick. Tout semblait jouer à moins d’un tour de l’arrivée mais en une fraction de seconde tout s’est écroulé pour Martin. Le manque de partenaire de Draft lui a coûté très cher et s’est finalement Harvick qui s’est imposé.

Jeff Burton, Mike Wallace et David Ragan ont complété un Top-5 très improbable. Derrière on retrouve Elliott Sadler, Kasey Kahne, David Gilliland, Joe Nemechek et David Stremme.