« Sans aucun doute l’un de mes circuits préférés. C’était vraiment difficile de courir là-bas. En 2002 et 2003 j’étais très proche de gagner ma première course en carrière mais des changements climatiques ou des drapeaux jaunes ont fait que je n’ai pu l’emporter. En 2004 c’était une superbe course. Je me suis battu avec Sébastien Bourdais et Paul Tracy. J’ai pu faire des tours très rapides et j’ai pu prendre la tête » se souvient   Bruno Junqueira.

Un an au part avant c’était Ryan Hunter-Reay, qui dans son année de rookie ouvrait son compteur de victoires sur la Gold Coast australienne.

« C’était une journée incroyable. Il a beaucoup plu, puis dans la seconde partie de course c’était sec. Nous étions les premiers à avoir mis les pneus slicks et ça c’est avéré payant. J’ai été capable de résister au reste du peloton. Gagner sur la Gold Coast est tout bonnement incroyable. »

En 1999, c’est Dario Franchitti qui s’était imposé. Avant dernier rendez-vous de la saison, ce succès avait permis à l’Ecossais de reprendre la tête à Juan Pablo Montoya avant de finalement perdre le titre quelques jours plus tard.

« Je crois que c’était ma meilleure course de la saison 1999. La course australienne est vraiment exceptionnelle. J’ai toujours aimé aller à Surfers Paradise » confie le néo-pilote de la Target Chip Ganassi Racing.

Alors que Franchitti, Junqueira et Hunter-Reay feront leur retour sur la Gold-Coast comme pilotes, Michael Andretti et Jimmy Vasser seront présents en tant que propriétaires.

C’est en 1994 que Michael Andretti s’est imposé en Australie.

« C’est sans aucun doute ma plus belle victoire. Je sortais d’une saison très difficile en Formule 1. Et pour ma première course là-bas je me suis imposé. C’était aussi la première victoire pour Chip Ganassi et Reynard. »

Pour Jimmy Vasser, la victoire a eu lieu en 1996 avec des conditions météorologique changeantes.

« C’est l’une des rares courses dans ma carrière que j’ai gagné après être parti depuis la pole position. Tout s’est vraiment bien passé. Je me souviens que j’avais heurté un cône et mon équipe avait réussi à le retirer de la monoplace lors du dernier ravitaillement. Depuis ce jour j’ai gardé ce cône à mon bureau. »